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Articles récents

Corps Migrants/ Corps des affects

28 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Corps - revue interdisciplinaire

 

Ce nouveau numéro de CORPS poursuit la confrontation et la mise en perspective des travaux en sciences humaines et sociales et ceux en sciences de la vie.

Le numéro s'ouvre sur deux entretiens avec des spécialistes du corps :
Régine Detambel, écrivaine participant à l'Oulipo et s'attachant dans ses ouvrages aux traces des événements et du temps sur la peau, notamment.
Éric Fassin, sociologue, qui s'intéresse notamment à la manière dont se réalise la subjectivation des normes publiques, en montrant que le corps est un territoire politique et comment il est l'objet d'assignations.

Les deux dossiers centraux " Corps des affects " (dirigé par Nicoletta Diasio et Virgine Vinel) et " Corps en migrations " (dirigé par Chantal Crenn et Simona Tersigni), chacun composé de huit textes de spécialistes, s'articulent autour de la nouvelle notion de " milieu corporel ", qui implique adaptations, émotions et réorganisations de soi parmi les autres.

 

www.cnrseditions.fr/

Informations sur la société, catalogue des ouvrages et périodiques, nouveautés et vente en ligne.

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Le corps à l'école

27 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

mardi 24 avril 2012

 

un dossier complet à ce thème(http://www.cahiers-pedagogiques.com/No497-Le-corps-a-l-ecole.html), , ainsi que celui de l'éducation physique et sportive (http://www.cahiers-pedagogiques.com/Developper-des-competences-en-EPS.html),

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Le corps point par point

26 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Le corps point par point

Pendant mes années de pratique en tant que médecin généraliste, j'ai souvent été confronté à des patients qui consultaient en me disant : " J'ai mal là" »., l'interprétation du nom chinois et la signification du point nous permettent de comprendre notre histoire personnelle et familiale et d'entrer en communication avec nos tensions, nos points douloureux. Chaque point correspond à un besoin, un blocage ou une blessure.decine traditionnelle chinoise et la médecine nouvelle, ce livre dévoile aux médecins, vétérinaires, acupuncteurs, énergéticiens, ostéopathes et patients les liens entre l'énergétique et la symbolique du corps.

 

Cette rencontre entre la médecine nouvelle et la tradition chinoise était nécessaire pour mettre l’accent sur l’importance de vivre en harmonie et en accord avec la nature et soi-même. Ce livre propose une interprétation et par conséquent une nouvelle manière de concevoir l’individu dans son ensemble. Il fournit des informations permettant à chacun de prendre conscience de ses maux. Il n’est en aucun cas conçu comme un manuel d’automédication. Il s’adresse à un public non initié et se veut accessible au plus grand nombre.

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Archéologie de l’esclavage colonial

25 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Colloque international

                    

« Archéologie de l’esclavage colonial »

09/05/12 - 11/05/12

9h30-17h30

 

Théâtre Claude Lévi-Strauss 

Entrée libre dans la limite des places disponibles

En français et en anglais avec traduction simultanée.

 

Colloque organisé par l’Inrap,
le Comité pour la mémoire et l’histoire et de l’esclavage,

le ministère de le Culture et de la Communication,
et le musée du quai Branly

 

 

                 

 

 

 

 

Dans le cadre de la journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leur abolition, le 10 mai 2012, le Comité pour la mémoire et l’histoire de l’esclavage, le ministère de la Culture et de la Communication, l’Institut national de recherches archéologiques préventives et le musée du quai Branly organisent le colloque international Archéologie de l’esclavage colonial les 9, 10 et 11 mai 2012 au théâtre Claude Lévi-Strauss.

 

Autour d’une trentaine de spécialistes étrangers et français, ce rendez-vous est l’occasion de faire le point sur les avancées récentes de la connaissance de la traite, de l’esclavage et du marronnage dans le domaine de l’archéologie.

 

Confrontant études de cas et synthèses sur l’archéologie de l’esclavage aux États-Unis, à Cuba, en Colombie, au Brésil, aux Antilles, au Cap-Vert, au Sénégal, au Ghana, en Afrique-du-Sud, en Afrique de l’Est, à La Réunion et à l’Ile Maurice, ce rendez-vous propose une meilleure prise en compte du patrimoine archéologique du système esclavagiste, de sa conservation et de sa mise en valeur.

 

 

 

 

 

 

L’histoire de l’esclavage a connu ces dernières années un développement important. Mais les apports de l’archéologie de la période coloniale à la connaissance du système esclavagiste sont encore mal partagés. Pourtant, l’archéologie joue un rôle décisif pour documenter les conditions de vie des esclaves, leurs habitats, les établissements où ils furent asservis – souvent détruits mais dont subsistent les fondations –, les enclaves du marronnage, les rites d’inhumation, l’état sanitaire des défunts, leur âge, leur sexe, etc. Les archives du sol apportent des informations sans équivalent : les archives écrites, lorsqu’elles existent, sont pour la plupart univoques – émanant de l’État, des négriers ou des propriétaires. En étudiant la culture matérielle des esclaves, l’archéologie – et en particulier, depuis une vingtaine d’années, l’archéologie préventive – contribue de façon décisive aux recherches sur l’esclavage colonial. La traite, l’habitat, la vie quotidienne, le marronnage ou les pratiques funéraires bénéficient ainsi d’une documentation nouvelle.

Des fouilles récentes au Brésil, en Afrique de l’Est, en Afrique du Sud et au Ghana, ainsi que des recherches sous-marines livrent des données importantes sur la traite négrière.

Si les quartiers d’esclaves – les rues « cases-nègres » – ont presque tous disparu, ils « survivent » dans le sol à l’état de structures archéologiques dont l’étude est d’un grand intérêt historique. Des travaux en Louisiane, à Cuba, aux Antilles françaises, au Brésil et au Cap-Vert renouvellent la documentation sur l’habitat et la culture matérielle des esclaves.

Plus difficile à appréhender en archéologie, le marronnage est aujourd’hui étudié aux États-Unis, à Cuba, au Brésil, à La Réunion et à l’île Maurice.

L’étude des « cimetières » aux États-Unis, en Guadeloupe, en Martinique ou à La Réunion fournit des informations remarquables sur les conditions d’inhumation des esclaves et sur les pathologies caractéristiques de populations asservies (carences, dégradations de la dentition, infections, maladies dégénératives…).

 

Confrontant études de cas et synthèses sur l’archéologie de l’esclavage aux Etats-Unis, à la Barbade, à Cuba, au Brésil, aux Antilles françaises, au Cap-Vert, en Afrique de l’Est, du Sud et de l’Ouest, à La Réunion et à l’Ile Maurice, ce colloque fera le point sur les avancées récentes de la connaissance de la traite, de l’esclavage et du marronnage, et proposera une meilleure prise en compte du patrimoine archéologique du système esclavagiste, de sa conservation et de mise en valeur.

 


 

* Programme détaillé

 

Programmation en cours – Rendez-vous et intervenants susceptibles de légères modifications

 

Mercredi 09/05/2012 – Matin

 

9h30 : Introductions par Stéphane Martin, président du musée du quai Branly, et Jean-Paul Jacob, président de l’Inrap

 

 

États et enjeux de l’archéologie de l’esclavage colonial

 

Séance présidée par Theresa A. Singleton, Maxwell School of Syracuse University

 

10h : Mise en perspective, par Françoise Vergès, Comité pour l’histoire et la mémoire de l’esclavage

 

10h30 : Présence-absence : tendances récentes de l’archéologie et de la mémoire de l’esclavage

par Alessandra Cummins, The Barbados Museum and Historical Society

 

11h : Pause

 

11h15 : Les sources archéologiques pour l’étude de l’esclavage à Cuba et aux Caraïbes

par Lourdes S. Domínguez González, Colegio de San Gerómino, La Havane

 

11h45 : L’archéologie de l’esclavage dans le domaine français

par Sylvie Jérémie, Inrap

 

12h15 : Discussion

 

 

Mercredi 09/05/2012 – Après-midi

 

Vestiges de la traite négrière

 

Séance présidée par Laurella Rinçon, direction générale des Patrimoines, ministère de la Culture et de la Communication 

 

14h30 : Archéologie de la traite en Afrique de l’Est

par Chapurukha M. Kusimba, The Field Museum, Chicago

 

15h : Perspectives et enjeux de la fouille des navires négriers

par Max Guérout, Groupe de recherche en archéologie navale

 

15h30 : À la recherche du Valongo, le quai des esclaves à Rio de Janeiro au 19e  siècle.

par Tania Andrade Lima, Museu Nacional de l’Universidade Federal do Rio de Janeiro

 

16h: Pause

 

16h15 : Enjeux de l’archéologie de l’esclavage colonial en Colombie

par Luz Adriana Maya Restrepo, Universidad de los Andes, Bogóta

 

16h45 : Quelques perspectives sur l’archéologie, la cosmologie et les rituels du passé africain à partir du cas de Yikpabongo en pays Koma au nord du Ghana

par Benjamin Kankpeyeng, Université du Ghana, Legon

 

17h15 : La fouille sous-marine du navire négrier hollandais Meermin et le Southern African Slave Wrecks project 

par Jaco Boshoff, Iziko Museums, Le Cap

 

17h15 : Discussion

 

Jeudi 10/05/2012 – Après-midi

 

L’habitat et la culture matérielle

 

Séance présidée par Frédéric Régent, Université de Paris I

 

14h30 : Vivre entouré de murs : archéologie d’une communauté d’esclaves à Cuba

par Theresa A. Singleton, Maxwell School of Syracuse University

 

15h : Le système colonial en Guyane, données archéologiques

par Nathalie Cazelles, université de Paris I

 

15h30 : Esclaves et missionnaires au Cap Vert

par Chris Evans, University of Cambridge

 

16h : Pause

 

16h15 : The President’s House à Philadelphie : la liberté, l’esclavage et la création d’une nouvelle nation

par Jed Levin, National Park Service, Philadelphie

 

16h45 : De la découverte d’un cimetière d’esclaves à la création d’un service d’archéologie à La Réunion

par Edouard Jacquot, service régional de l’Archéologie, DRAC de La Réunion, Saint-Denis

 

17h15 : Archéologie du contrôle social et religieux dans La Plantation Magnolia à Natchitoches Parish, Louisiane

par Kenneth Brown, University of Houston, Texas

 

17h45 : Les rues «  cases nègres » aux Antilles et en Guyane

par Kenneth Kelly, University of South Carolina

 

18h15: Discussion

 

Vendredi 11/05/2012 – Matin

 

Indices du marronnage

 

Séance présidée par André Delpuech, musée du quai Branly

 

9h30 : La résistance des esclaves au Brésil : archéologie et histoire

par Lùcio Menezes Ferreira, université fédérale de Pelotas

 

10h : Le petit marronnage, une adaptation épisodique dans l'océan Indien : données de  terrain et pertinence globale

par Amitava Chowdhury, Queen’s University, Kingston, Ontario

 

10h30 : Le foyer de Harriet Tubman : une tradition afro-américaine de la conquête de la liberté et de l’action sociale

par Douglas V. Armstrong, Syracuse University

 

11h : Pause

 

11h15 : Un site de marronnage à Palmares au 17e siècle

par Pedro Paulo Abreu Funari, université de Campinas, Brésil

 

11h45 : Archéologie du marronnage à La Réunion : l’exemple de la « vallée secrète » dans le cirque de Cilaos à la Réunion

par Anne-Laure Dijoux, université de Paris I

 

12h15 : Discussion

 


Vendredi 11/05/2012 – Après-midi

 

Archéologie des « cimetières » d’esclaves

 

Séance présidée par Jean Paul Jacob, Inrap

 

14h30 : L’esclave dans la société coloniale. Les cimetières de Guadeloupe, un champ d’investigation privilégié par Thomas Romon, Inrap

 

15h : L’African Burial Ground de New York : d’un cimetière oublié du 17e siècle à un monument national

par Michael Blakey, Institute for Historical Biology, College of William and Mary, Williamsburg, Virginie

 

15h30 : Conditions de vie, conditions de mort : le cimetière de l’Anse Sainte-Marguerite en Guadeloupe par Patrice Courtaud, CNRS

 

16h : Le cimetière d’esclaves de Torcy en Guyane

Catherine Rigeade, Inrap

 

Discussion

 

16h45 : Conclusion par Ibrahima Thioub, Université Cheikh Anta Diop, Dakar

 

 

Programmation : André Delpuech, musée du quai Branly ; Laurella Rinçon, direction générale des Patrimoines du ministère de la Culture et de la Communication ; Paul Salmona, Inrap ; Anne-Christine Taylor, musée du quai Branly ; Françoise Vergès, CPMHE.

 

Coordination : Martine Scoupe, Inrap ; Anna Gianotti Laban, musée du quai Branly.

 

 

Anna Gianotti Laban

Responsable de la coordination des manifestations scientifiques

Département de la recherche et de l’enseignement

*musée du quai Branly

01 56 61 70 24

anna.laban@quaibranly.fr

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Jonathan Littell

24 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

1754-001-120315153857
Une vieille histoire
2012 ‒ 128 pages ‒ 12 x 21 cm ‒ ISBN 978.2.85194.831.1

Il régnait ici une luminosité diffuse, presque opaque, je ne voyais aucune source de lumière et pouvais juste assez distinguer les parois pour me diriger […]. Parfois pour me guider, je tendais les doigts, et c’est ainsi qu’ils heurtèrent un objet métallique, une poignée dont je me saisis et que je poussai d’un geste décidé, suivant le mouvement de la porte qui s’ouvrait. Je me retrouvai dans un jardin inconnu mais qui néanmoins me paraissait vaguement familier, un jardin presque sauvage, abandonné, envahi par les mauvaises herbes.

Jonathan Littell excelle dans l’élaboration de récits labyrinthiques et de mises en abîme vertigineuses. Il semble cette fois s’être perdu dans le théâtre magique inventé par Herman Hesse dans Loup des steppes, lieu de tous les fantasmes, où chaque porte s’ouvre sur une réalité autre, plus conforme aux désirs et aboutissant aux délires les plus improbables. Et ce sont ici les bas-fonds de l’âme qui se reflètent à l’infini dans une inquiétante galerie de miroirs.

 

www.fatamorgana.fr/livres/une-vieille-histoire
Jonathan Littell. Une vieille histoire. 2012 ‒ 128 pages ‒ 12 x 21 cm ‒ ISBN 978.2.85194.831.1. Il régnait ici une luminosité diffuse, presque opaque, je ne ...
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Lebensborn

23 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

 

 

Présentation de l’éditeur :

 

 

Erwin, Gisèle, Walter, Christiane ont aujourd’hui près de 70 ans.

Ces Français, marqués à jamais parle sceau de leur étrange origine, sont nés dans une maternité SS. Leur secret renvoie à l’un des projets nazis les plus terrifiants entrepris entre 1935 et 1945: créer une « race supérieure », future élite du Ille Reich. Ce livre raconte la création de nurseries spéciales, les Lebensborn, par la SS. Les deux parents étaient sélectionnés selon leur « pureté raciale aryenne » : grands, blonds, les yeux bleus.

 

Phoro d'une affiche montrant des photos d'enfants, au centre Croix Rouge en allemand.

http://d-d.natanson.pagesperso-orange.fr/race_aryenne.htm

 

 

Les nourrissons y étaient abandonnés, puis adoptés par des familles modèles. Leur véritable identité était alors falsifiée. Ces enfants devenus adultes dévoilent pour la première fois leur histoire, depuis leur naissance dans un établissement du Lebensborn jusqu’à la maison-mère de l’organisation, ainsi que leur quête vertigineuse pour retrouver, des décennies plus tard, la trace de leurs parents.
Une enquête inédite qui met au jour une part sombre de l’histoire de France.


Couverture de Blonde Kinder für Himmler
Blonde Kinder für Himmler

Der Lebensborn e.V. im Dritten Reich

Histoire

VDM Verlag Dr. MŸller Aktiengesellschaft & Co. KG (20-05-2008) - ISBN-13: 978-3-639-02245-2

Lire la suite ... 59.00 €
Couverture de Der Lebensborn e.V.
Der Lebensborn e.V.

Eine Darstellung der Aktivitäten des Lebensborn e.V. im Kontext der nationalsozialistischen Rassenideologie

20ème Siècle (jusqu'en 1945)

VDM Verlag Dr. MŸller Aktiengesellschaft & Co. KG (07-04-2008) - ISBN-13: 978-3-8364-9617-9

Couverture de Kind L 364
Kind L 364

Eine Lebensborn-Familiengeschichte

20ème Siècle (jusqu'en 1945)

Rowohlt, Berlin (05-12-2006) - ISBN-13: 978-3-87134-564-7

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Body Architecture

22 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Architecture Body of Knowledge
Conference

SAH is now accepting abstracts for its 66th Annual Conference in Buffalo, NY, April 10-14, 2013. Please submit abstracts for papers no later than June 1st for the thematic sessions or open session.

From the Vitruvian Man to Le Corbusier’s Modulor, the human body has served as both measure and metaphor in architectural design. In scholarly considerations of this relationship, it is often architecture which is seen to change while the status of the body remains static, a biological constant unaffected by historical time.

 

 

      i
       
L'architecture au corps


This session is devoted to research which takes both buildings and bodies to be in dynamic and reciprocal evolution. It poses one overarching question: how does a period’s understanding of the body as a cultural subject or object of scientia impinge upon architectural thought or design? For instance, historians often observe that Gothic architecture appealed to the senses, but how had the understanding of the senses evolved at that time, and how was this knowledge framed culturally and then translated into new demands on space? How were traditions in mortuary architecture or places of execution affected by human dissections as early as the thirteenth century? How did the inscription of cultural values on the body help shape architectural form or organization?

Whereas Barbara Stafford in Body Criticism brilliantly analyzed new relationships between aesthetic and medical practices in the Enlightenment – all made possible by the visibility of formerly unseeable parts of the world – this session emphasizes pre-Enlightenment cultures and science. Misconceptions of various “dark” ages or “dark” geographies can still blind historians to unlikely inspirations for architectural form in so-called pre-scientific societies. Theoretically adventurous submissions are welcome, as are those arguing for the full inclusion of the pre-modern era within research on sexed, medical, and architectural bodies as well as spaces and behaviors. Proposals on modern topics will be considered, provided they establish a transformation of a pre-modern condition.

 

Session chair: Kim Sexton, Associate Professor, University of Arkansas; ksexton@uark.edu

http://www.sah.org/index.php?src=gendocs&ref=Call%20for%20papers%202013&category=Annual%20Conference%202013&submenu=1#f

 

 

 

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J'ai avorté et je vais bien merci

21 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

C'est l'histoire d'un groupe de femmes qui en ont marre de s'entendre dire qu'elles vont mal
C'est l'histoire de l'appel lancé il y a un an pour dire qu'

elles ont avorté, et elles vont bien merci !

C'est l'histoire du blog qui a suivi pour laisser la place aux témoignages
Ce sont surtout ces histoires de femmes qui ont avorté et qui vont bien
qui ont fait 
un choix qui doit être respecté, 
qui ont exercé leur droit et ne sont ni inconséquentes ni idiotes

C'est enfin 
un livre issu de ces témoignages
qui sort aujourd"hui dans toutes les bonnes librairies
ou sur le site des éditions La Ville Brûle
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Phia Ménard

20 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Phia Ménard
In “P.P.P.” (Perillous Parallel Position) transgender artist Phia Ménard, while manipulating with near half a ton of ice at the theatre Scena Travno, touched the audience with her intimate stage confession dedicated in her final address to the festival director Ivan Kralj, and the message “Do not let him leave”. She emphasized how this is one of the rare festivals with real understanding of artists
www.villette.com/.../HautesTensions-2012-Cie-Non-Nova-Phia-Mena...
Cie Non Nova/Phia Ménard - "Vortex" ... Parking : Parc de la Villette nord ... de quelques bouts de scotch et d'une arène de ventilateurs, Phia Ménard dirige une ...

Le Vortex est une circulation tourbillonnaire aussi appelée " oeil du cyclone"... Phia Ménard s'y engouffre et engage un corps à corps trouble, ambigu et fascinant avec une matière impalpable, imprévisible et indomptable : le vent.

Au-delà d'une performance, Vortex est une allégorie de la naissance et de la vie. De cet instant qui nous montre tel que l'on est sans carapaces, ni oripeaux. "...C'est le vent qui déshabille, qui retire les couches, qui effeuille qui érode le corps... pour en définitive laisser apparaître ce qu'il est vraiment." Phia Ménard

Vortex pose la question de l'identité : sous combien de couches nous cachons-nous, nous protégeons-nous ? Qui de la surface ou de la profondeur de l'Être sommeille en nous ? Comment échapper à l'emprise des artifices pour laisser paraître ce que nous sommes ?

 

Que fait-on de toutes ces matières qui nous entourent, nous enserrent, nous polluent ? Vortex de la Cie NON NOVA - Photo Jean Luc Beaujault
Que fait-on de toutes ces matières qui nous entourent, nous enserrent, nous polluent ? Vortex de la Cie NON NOVA - Photo Jean Luc Beaujault
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Est-ce le corps qui danse ?

19 Avril 2012 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Giovanni Lista, Francesco Vezzoli, un artiste vezzoso
Doïna Lemny, Brancusi : « La sculpture nous fait danser »
Pilar Saltini, La peinture est une conquête

DOSSIER : PHOTOGRAPHIE & DANSE
Michelle Debat, Photographie & danse
Michelle Debat, L'oiseau comme figure de la danse
Odile Duboc, Vols d’oiseaux
Anne Nordmann, La cartographie du réel
Odile Duboc, L’instantané chorégraphique
Michel Guérin, La trans(e)-parence, (éclair vs écran)
Philippe Guisgand, Ce que la photographie dit à la danse
Julie Perrin, Le chorégraphique traversé par la photographie. À propos du temps dans la composition : Rainer, Paxton et Charmatz
Patricia Brignone, Danse & photographie : éloge de l’indiciel
Myriam Gourfink et Françoise Rognerud, La danseuse photographe : la photographie comme « état de témoin »
Alix de Morant, « Io e un altro : deux femmes, une seule peau »
Christian Gattinoni, Toutes sortes de corps en transit images
Bernard Andrieu, Est-ce le corps qui danse ?
Jacqueline Salmon, Tout mouvement regardé avec l’intention de regarder de la danse
Corinne Mercadier, Ce qu'a vu la photographie
Daniel Linehan, Faire c’est non pas dire mais c’est montrer …, à propos de Montage for Three (2009) de Daniel Linehan
Danièle Meaux, Le livre de photographies comme espace d’une chorégraphie (à propos de Prague de Magdi Senadji)
Isabelle Giovacchini, Révérences
Mathias Auclair, Les danseuses de l’Opéra de Paris et la photographie (1860-1914)
CosimoChiarelli, Etienne Bertrand Weill, danseur d’images
Louise Provencher, Échographie(s). Ou de quelques images de l’écoute
Michelle Debat, Où il est question de « danseuses absolues »
Daniel Dobbels, La photographie est
Mathilde Monnier, À partir de la danse…
Edwige Phitoussi, Processus imageants dans la recherche chorégraphique d’Alban Richard
Jacinto Lageira, João Fiadeiro. Repli dans le noir
Germana Civera, L’image en partage : à propos de Splendeur inespérée de Germana Civera

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