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Medical Portraiture

19 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Portraits médicaux
Medical Portraiture
 Call for Papers

 This one-day workshop, to be held at King’s College London on 12 June 2013, will offer an opportunity to explore diverse disciplinary perspectives on the relationship between portraiture and medicine in the widest sense. We invite 20-minute presentations on any topic related to medical portraiture across periods and national contexts, including, but not restricted to, issues such as

-          The category of medical portraiture;

-          Medical self-portraits;

-          Portraits of marginal practitioners such as medical technicians and modellers;

-          Portraiture, suffering and pain.

The workshop is organised by Keren Hammerschlag, Douglas James, Ludmilla Jordanova and Anna Maerker at King’s College London. Please send an abstract of no more than 400 words and a brief biographical note to keren.hammerschlag@kcl.ac.uk by 8 March 2013. We will notify applicants by the end of March.

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Le corps incarcéré : Webdoc

18 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

www.lemonde.fr/societe/.../le-corps-incarcere_1209087_3224.html
22 juin 2009 – "Le Corps incarcéré", réalisé par Le Monde.fr, a reçu mercredi le prix RFI/France24 du web-documentaire au festival "Visa pour l'image" de ...
webdocu.fr/web-documentaire/.../le-corps-retrouve-quete-moderne-d...

15 févr. 2011 – Référencez votre oeuvre multimédia (webdocumentaire, webreportage. ... du type Le Corps incarcéré ou le Corps retrouvé (Le Monde.fr), The .

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Oscar Pistorius

18 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

The Sun: Oscar Pistorius front page View larger picture
The Sun's Oscar Pistorius front page (click for full image - though some readers may find it offensive)

The Sun came under sustained fire on Friday because of its front page, which reported the arrest of Oscar Pistorius by running a huge picture of his dead girlfriend Reeva Steenkamp in a bikini.

 

L'étau se resserre autour d'Oscar Pistorius

FRANCE 24 ‎- il y a 10 heures

La police sud-africaine a retrouvé une batte de cricket ensanglantée chez l'athlète paralympique Oscar Pistorius, inculpé pour le meurtre de sa

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Les Médusés

18 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

"Les Médusés" par Damien Jalet, février 2013.
sortir.telerama.fr/.../damien-jalet-au-louvre-les-meduses,115110.php

Il met le paquet, quoi qu'il entreprenne. Pour cette virée au milieu d'œuvres choisies du musée du Louvre, le danseur et chorégraphe Damien Jalet, complice de .

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Torturer à l'Antique

18 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

La torture antique

Torturer à l'Antique

Supplices, peines et châtiments en Grèce et à Rome


Textes réunis et présentés par Guillaume Flamerie de Lachapelle. Précédés d'un entretien avec Sami Ben Hadj Yahia, Édouard Durand et Florence Fitte-Vallée


Belles Lettres
N° vol. dans la collection 20
Nb de pages 266 p. Index .
ISBN-10 2-251-03020-4
ISBN-13 978-2-251-03020-3

Amputer, bastonner, décapiter, ébouillanter, lapider, scier : les punitions infligées dans l'Antiquité sont parfois (lugubrement) banales, mais les Grecs et les Romains ont aussi su faire preuve d'une grande ingéniosité. Phalaris, tyran de Sicile, fait rôtir ses victimes dans un taureau de bronze qui transforme les hurlements des malheureux en mugissements désespérés; le Romain Védius Pollion se sert de ses esclaves maladroits comme d'un pâture pour son vivier de murènes. Quant aux coupables d'adultère, punis à l'aide d'un raifort, d'un poisson ou bien exhibés sur un âne, ils pâtissent de l'imagination des Anciens. Les châtiments divins sont plus extraordinaires encore: Marsyas est écorché vif par Apollon et Érysichthon, frappé d'une faim insatiable, en est réduit à dévorer ses propres membres.
C'est en une visite guidée de ce petit musée des horreurs que consiste ce livre, à travers plus d'une centaine de textes en traduction, sans négliger cependant d'explorer, derrière d'effrayantes anecdotes, les ressorts profonds qui expliquent la violence de la répression: en somme, pourquoi sévir ?


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Corps/Limites/love

17 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Souterrain Porte VII - 2013

Publié 15 Février 2013 par Anaïs BERNARD in festivals, evenement

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Corps& tatouage électronique

17 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Quand le corps devient une télécommande grâce à un tatouage.

Publié 16 Février 2013 par Anaïs BERNARD dans articles et archives

Crédits photo : John A. Rogers/AP

 

 

Surveiller les signes vitaux des patients et communiquer avec leur médecin grâce à des tatouages électroniques.

Développés à University of Texas à Austin,  ces “tatouages électroniques” durables et souples s’intègrent à la peau. Ils peuvent suivre et transmettre les signes vitaux, mais aussi traduire des petits mouvements musculaires en commandes d’appareils électroniques.  Par exemple, attachés au cou, les tatouages peuvent reconnaitre les mouvements effectués pour prononcer les mots « gauche », « droite » « en haut » et « en bas » pour contrôler un jeu. Le prototype mesure l’effort, la température et les signaux électroniques. Il est envisagé d’ajouter des LED pour émettre des signaux lumineux, ou d’adapter le dispositif à la médecine interne pour surveiller les maladies.

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Let's Get Physical

16 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

letsgetphysical-104-3-lebonbonparis
Let’s Get Physical
Séquence danse au 104

 

 

A découvrir au 104, Vendredi 8 février à 19h30 et Samedi 9 et Dimanche 10 à 18h.

Let’s Get Physical
Du 8 au 10 février
Le Centquatre,
5 rue Curial
75019 Paris
www.104.fr

© Marie-Camille Raynaud

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Parias sexuels

16 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Revue Genre, sexualité et société, n°11, printemps 2014

*  *  *

Publié le mercredi 13 février 2013 par Loïc Le Pape

Résumé

Au moment où, en France et ailleurs dans le monde, les droits des homosexuels sont en passe d’être étendus ; où la tolérance vis-à-vis de la diversité sexuelle est parfois un principe affiché, voire brandi comme une spécificité des sociétés occidentales, cet appel à commincation de la revue Genre, sexualité et société a pour premier objectif de s’interroger sur les évolutions de la politique sexuelle. Non pas tant comment la race, la classe, le genre, la religion, la nationalité, l’âge ou l’état de santé traversent les questions sexuelles, mais plutôt comment la sexualité elle-même est productrice de hiérarchies qui lui sont propres, certainement pas indépendantes, mais à coup sûr relativement autonomes, de ces autres rapports sociaux. Quels conflits traversent la politique de la sexualité aujourd’hui ? Quels groupes sont exclus des frontières de la bonne sexualité ? Selon quelles modalités et quels critères ? De quels types de discours ces groupes sont-ils l’objet et quels types de discours produisent-ils en retour ? Quelles difficultés spécifiques rencontrent-ils ? Comment parviennent-ils à assurer leur existence ? 

Annonce

Argumentaire

Dans son article « Penser le sexe. Pour une politique radicale de la sexualité », en 1984, Gayle Rubin (2010) analysait la sexualité comme un lieu d’oppression spécifique. Tout en reconnaissant qu’elle est un des lieux privilégiés de l’oppression des femmes, Rubin mettait en lumière l’existence d’un cercle de la sexualité vertueuse, relativement autonome du système du genre, qui définit des bons et des mauvais sujets sexuels, justifie des violences, des stigmatisations, impose à certains désirs ou à certaines pratiques le silence. Bref, la sexualité était décrite comme un dispositif de stratification dont l’une des fonctions essentielles était d’organiser la domination de certains groupes sur d’autres. L’article ouvre ainsi un premier champ de recherche, celui des politiques de la sexualité : les moyens par lesquels les groupes dominants, les institutions politiques ou juridiques définissent les frontières de la bonne sexualité. Mais il montre également comment, malgré cette oppression sexuelle, des communautés érotiques parviennent à exister : de manière souvent souterraine et précaire, à l’écart de l’œil de l’État, en parvenant à accumuler des capitaux économiques ou des réseaux, le plus souvent en s’intégrant dans les interstices du tissu urbain, ces groupes réussissent à circonscrire un espace à eux. La communauté gaie SM de San Francisco, dont Gayle Rubin a fait l’ethnographie, en est un exemple.

Au moment où, en France et ailleurs dans le monde, les droits des homosexuels sont en passe d’être étendus ; où la tolérance vis-à-vis de la diversité sexuelle est parfois un principe affiché, voire brandi comme une spécificité des sociétés occidentales, ce numéro de Genre, sexualité et société a pour premier objectif de s’interroger sur les évolutions de la politique sexuelle. Non pas tant comment la race, la classe, le genre, la religion, la nationalité, l’âge ou l’état de santé traversent les questions sexuelles, mais plutôt comment la sexualité elle-même est productrice de hiérarchies qui lui sont propres, certainement pas indépendantes, mais à coup sûr relativement autonomes, de ces autres rapports sociaux. Quels conflits traversent la politique de la sexualité aujourd’hui ? Quels groupes sont exclus des frontières de la bonne sexualité ? Selon quelles modalités et quels critères ? De quels types de discours ces groupes sont-ils l’objet et quels types de discours produisent-ils en retour ? Quelles difficultés spécifiques rencontrent-ils ? Comment parviennent-ils à assurer leur existence ?

Pour répondre à ces questions, la notion de paria nous semble opératoire. À la suite d’Arendt (2011), Eleni Varikas (2007 ; Varikas et Clair, 2012) a analysé les spécificités de cette figure : le paria n’est pas le rebelle ou l’esclave, ce n’est pas seulement l’exclu. C’est une certaine ambivalence qui le définit, et qui est au principe de la plasticité de la notion. Ambivalence topologique d’abord : le paria n’est ni tout à fait dans la société, ni tout à fait dehors. Dedans-dehors, il est intégré en droit mais exclu de fait, il peut revendiquer son appartenance à la communauté, mais n’en est pas un membre à part entière. C’est dans un contexte de promotion d’égalité entre les hommes, et des paradoxes que cette revendication produit, que la figure du paria apparaît. Ambivalence critique ensuite : le paria n’affronte pas ceux qui l’excluent, il peut revendiquer son appartenance au groupe majoritaire, et ne remet pas nécessairement ses normes en question. C’est finalement cette manière de se tenir aux frontières qui donne à cette notion son pouvoir heuristique.

  • La notion de parias sexuels ouvre ainsi plusieurs champs de recherche. D’une part, une analyse des opérations de classifications qui permettent de désigner des communautés parias selon leurs pratiques ou leurs désirs sexuels. Historiquement, ce sont plutôt des logiques raciales, sexuées et religieuses qui ont défini les parias : quelle place tient la sexualité dans cette constitution ? Comment s’imbrique-t-elle dans d’autres rapports de pouvoir ? Alors que le consentement a été promu comme le critère de la sexualité libre et légitime, une stratification sexuelle persiste, qui interdit que l’on consente à certaines pratiques, refuse à certains individus le droit de consentir, ou les maintient dans une situation de mineurs. Les cas de la pédophilie, et plus largement des rapport d’âge ; de la sexualité des personnes handicapées, peuvent être abordés.
  • En second lieu, une analyse des modes de subjectivation des parias et de leur ambivalence. Les études sur l’homosexualité masculine, notamment à partir de la figure de Genet, ont montré ce qu’implique de se constituer en paria, de prendre sur soi l’abjection (Eribon, 2001), et comment ce rapport à soi permet de penser certains traits de la subjectivité gaie (Halperin, 2010). La question de la honte apparaît ainsi comme une question centrale, qui demande à être explorée (Warner, 1999 ; Halperin et Traub, 2009). Quelle place tient la sexualité dans cette constitution de soi en paria ? Quelles trajectoires, quelle intimité, quels affects implique-t-elle ? Le cas de la pornographie montre également comment des réalisateurs et des producteurs, malgré la dénonciation de leur activité, et en se constituant, sur un modèle capitaliste, comme des entrepreneurs de fantasmes, parviennent à construire un marché. Cela n’exclut pas un rapport ambivalent à leur activité, discréditée par ceux là même qui l’exercent. Incarnant les désirs des spectateurs, les actrices pornographiques subissent cependant des violences spécifiques, à la fois dans et hors des normes de la sexualité féminine (Trachman, 2013). D’où viennent ces contradictions, et quels sont leurs effets ?
  • En troisième lieu, une analyse des discours académiques et politiques sur les parias sexuels. On a beaucoup insisté sur la résistance des parias, soit en recourant à un cadre théorique habermassien pour les définir en « contre-publics subalternes » (Fraser, 1989 ; Warner, 2002), soit en s’inscrivant dans la tradition de la sociologie anglo-saxonne pour les définir comme des cultures, des subcultures, des contre-cultures, des styles de vie ou des communautés alternatives. Assez vite, pourtant, ce qui était d’abord résistance à telle norme ou tel dispositif juridique ou politique, est devenu résistance à la Norme en général, abstraite et peu située. Le caractère idéalisé de ce que Bertrand Russell avait appelé la « vertu supérieure des opprimés » (Russell, 1950) n’a cessé d’être questionné depuis une vingtaine d’années, en particulier par toute une série de discours qui ont dénoncé la complicité de divers parias sexuels avec le néolibéralisme. Comment la communauté scientifique fait-elle son deuil de la « romance de la communauté » (Joseph, 2002) ? Le constat sonne plus souvent comme un acte d’accusation que comme une réévaluation critique des discours antérieurs et des conditions de leur production. Les dissidents sexuels, jadis héros d’une certaine gauche et parias de la droite, semblent aujourd’hui de plus en plus souvent traités comme des parias par les deux. Fabrique des héros, fabrique des parias : ces deux mouvements peuvent être questionnés pour eux-mêmes. Quelles sont les modalités de ces productions discursives ? Quelles hiérarchisations implicites les traversent ? Quelles réponses peuvent-elles susciter ? Comment et par quelles voies politiques et discursives passe-t-on du statut de paria au statut d’oppresseur ?
  • Enfin, une analyse des dominants et des recompositions des rapports de domination. Si la notion de parias sexuels incite à porter l’attention sur les groupes ou individus minoritaires ou stigmatisés, elle permet aussi d’interroger les groupes majoritaires. Les instances qui définissent les parias sexuels ne sont pas seulement des lois ou des politiques, ce sont des groupes ou des individus habituellement soustraits aux regards, qui ont le privilège, contrairement aux parias, de ne pas être discutés et problématisés (Halperin, 2000, 2011). Si leur sexualité ne se conforme pas nécessairement au cercle de la sexualité vertueuse, ils parviennent cependant à éviter le discrédit qui caractérise la vie des parias. Enfin, ils ne se définissent pas seulement par des processus d’exclusion explicites, mais par une inclusion sous réserve, un contrôle symbolique et spatial de la diversité, y compris sexuelle (Tissot, 2011). Au-delà de l’alternative entre résistance et assimilation, la notion de paria sexuel apparaît comme une possibilité de saisir les rapports de pouvoir dans lesquels la sexualité est un enjeu et un moyen.

Ces quelques pistes de recherches sont indicatives et n’excluent en aucun cas d’autres approches. Des travaux empiriques et théoriques, issus des disciplines des lettres et des sciences humaines, sans limites géographiques ou historiques peuvent être envisagés pour donner corps à ces perspectives de recherche. Genre, sexualité et société encourage les contributions des jeunes chercheuses et chercheurs.

Modalités de participation

Les propositions d’articles, d’environ 5000 signes, incluent :

  • un titre,
  • une présentation de l’article, 
  • les objets et les méthodes, 
  • ainsi que les nom, prénom, statut, rattachement institutionnel et email de l’auteur-e.

Elles doivent être envoyées  à Rostom Mesli (mesli@umich.edu), Mathieu Trachman (mathieutrachman@yahoo.fr) et au  comité  de  rédaction  (gss@revues.org)

pour le 1er juin 2013 au plus tard

Les normes éditoriales de la revue se trouvent ici : http://gss.revues.org/index747.html 

Les auteur-e-s seront avisé-e-s par mail des propositions retenues au cours du mois de juin.

Les articles devront être envoyés le 31 août 2013 au plus tard.

Selon la charte déontologique de la revue, chaque article fera l’objet d’une évaluation anonyme. À noter donc que l’acceptation de la proposition ne signifie pas acceptation automatique de l’article.

Comité scientifique de la revue

http://gss.revues.org/index983.html 

Bibliographie
  • Hannah Arendt, « Le Juif comme paria : une tradition cachée », in Écrits juifs, Paris, Fayard, 2011 [1944]
  • Didier Eribon, Une morale du minoritaire. Variations sur un thème de Jean Genet, Paris, Fayard, 2001
  • Nancy Fraser, Unruly Practices : Power, Discourse and Gender in Contemporary Social Theory, Minneapolis, University of Minnesota Press, 1989.
  • David M. Halperin, Saint Foucault, Paris, EPEL, 2000 [1995]
  • David M. Halperin, Que veulent les gays ? Essai sur le sexe, le risque et la subjectivité, Paris, Amsterdam, 2010 [2007]
  • David M. Halperin, La vie descriptible de Michel Foucault, Paris, EPEL, 2011 [1995]
  • David M. Halperin et Valerie Traub (éd.), Gay Shame, Chicago, The University of Chicago Press, 2009
  • Miranda Joseph, Against the Romance of Community, Minneapolis, University of Minnesota Press, 2002.
  • Gayle Rubin, Surveiller et jouir. Anthropologie politique du sexe, textes réunis et édités par Rostom Mesli, Paris, EPEL, 2010
  • Bertrand Russell, Unpopular Essays, Londres, Allen and Unwin, 1950.
  • Sylvie Tissot, De bons voisins. Enquête dans un quartier de la bourgeoisie progressiste, Paris, Raisons d’agir, 2011
  • Mathieu Trachman, Le travail pornographique. Enquête sur la production de fantasmes, Paris, La Découverte, 2013
  • Eleni Varikas, Les rebuts du monde. Figures du paria, Paris, Stock, 2007
  • Eleni Varikas et Isabelle Clair, « Généalogies d’une enquête sur les "étrange-re-s du dedans" », Genre, sexualité et société, n° 7, 2012 [en ligne : http://gss.revues.org/index2384.html]
  • Michael Warner, The Trouble with Normal. Sex, Politics and the Ethics of Queer Life, Cambrigde, Harvard University Press,1999
  • Michael Warner, Publics and Counterpublics, New York, Zone, 2002.

Dates

  • samedi 01 juin 2013

Fichiers attachés

Mots-clés

  • Genre, sexualité, domination

Contacts

  • Mathieu Trachman
    courriel : mathieutrachman [at] yahoo [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Mathieu Trachman
    courriel : mathieutrachman [at] yahoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Parias sexuels », Appel à contribution , Calenda, Publié le mercredi 13 février 2013, http://calenda.org/238860

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Expériences de la folie

15 Février 2013 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Expériences de la folie
Expériences de la folie
Criminels, soldats, patients en psychiatrie (XIXe-XXe siècles)


Laurence Guignard, Hervé Guillemain et Stéphane Tison (dir.) Editeur: PUR
Format : 15,5 x 24 cm
Nombre de pages : 328 p.
ISBN : 978-2-7535-2187-2
Disponibilité : en librairie
Prix : 18,00 €
À partir de trois situations institutionnelles différentes (judiciaire, militaire, hospitalière) exposées dans leur contexte historique des XIXe et XXe siècles, ce volume saisit les trajectoires singulières des patients dans leurs interactions avec les configurations institutionnelles de la psychiatrie et les catégories médicales qui définissent la maladie mentale. Il s’y dessine une autre histoire de la folie dans laquelle les médecins sont acteurs au même titre que les juges, les militaires ou les patients.



Sommaire 

De la fureur à la dangerosité : folie violente/folie dangereuse au XIXe siècle
« Furieux », « dangereux », « dangerosité » : figures et concepts
Hôpital ou prison ? Les institution de la régulation

Du front à l’asile : l’expérience de la folie de la Grande Guerre aux années vingt
L’impact de la guerre sur l’institution psychiatrique et les dispositifs de soin
Pratiques médicales et regards scientifiques sur les pathologies liées à la guerre
Expériences individuelles et familiales de la folie
Les malades dans l’institution hospitalière au XXe siècle
Expériences psychiatriques
L’institution en question
La résurgence de la parole des patients et de leurs familles

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