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Le corps en éclats

3 Novembre 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Le corps en éclats
 
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Accueil > L'Oeil > Archives > Quentin Bajac

Quentin Bajac

L'Oeil - n° 551 - Octobre 2003

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Spécialiste de la photographie, Quentin Bajac fait son entrée au Musée national d’art moderne, après huit années passées à la conservation du musée d’Orsay.
Fort des succès des dernières expositions dont il a été commissaire – le daguerréotype français, Lartigue (sa première collaboration avec Alfred Pacquement) – ce spécialiste d’un art très en vogue part sans complexe vers le Centre Pompidou après avoir étudié toutes les facettes de la photographie historique.
« Ce passage me paraît assez naturel. Pour moi, la photographie n’a pas connu d’évolution véritable, autre que technique, depuis ses origines. Si on regarde les vingt premières années du médium tout est déjà en germe, du document à la mise en scène, des débats sur la nature à l’opposition entre pictorialisme et esthétique de la netteté… »
Un changement d’époque d’autant plus logique que Quentin Bajac, arrivé tardivement dans la conservation après des études à Sciences-Po et une expérience dans le privé, était au moment de son intégration à l’école du Patrimoine un spécialiste du XXe siècle.
Ce membre de différentes commissions consultatives destinées à l’achat ou à la commande d’œuvres (celles du Musée national d’art moderne, du Fnac et du Fiacre), a conscience de l’explosion des prix sur le marché de la photographie, liée à un engouement croissant du public. Pourtant, il constate une sensibilisation accrue des pouvoirs publics et une multiplication des lieux qui lui sont consacrés, créant une « saine rivalité ». Au cabinet de la photographie du Centre Pompidou, il s’agira dans un premier temps de prendre la mesure des collections, « qui sont l’identité du musée ». « Depuis vingt ans, Alain Sayag a constitué un superbe ensemble, très riche en matière d’avant-gardes historiques des années 1918 à 1950. Il doit toutefois aujourd’hui être renforcé à partir des années 1960, de concert avec les acquisitions menées par la section contemporaine du musée. » Autre souhait du conservateur : améliorer la visibilité de cette collection, en termes d’espace mais aussi de diffusion, en favorisant les éditions et l’organisation de colloques. Sans annoncer prématurément ses projets d’exposition, Quentin Bajac concède qu’il y aurait beaucoup d’artistes à présenter (Harry Callahan, Robert Frank, Sophie Ristelhueber) et de mouvements à aborder (l’école de Chicago,
la photographie subjective). Avec la démarche didactique mise en œuvre à Orsay, « parfois lourde à gérer, mais absolument nécessaire pour sensibiliser certaines générations moins familières avec
le langage photographique ».

Sophie Flouquet

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Le corps à l’épreuve des technosciences

3 Novembre 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com


Céline Lafontaine - La société postmortelle. La mort, l'individu et le lien social à l'ère des technosciences

 

 

Appel à communication - Le corps à l’épreuve des technosciences : entre maîtrise et incertitude

 


XIXème Congrès international des sociologues de langue française

Rabat, Maroc 2-6 juillet 2012

Appel à communication du GT1

« Le corps à l’épreuve des technosciences : entre maîtrise et incertitude »

GT1 Corps, technosciences et société

 

Le groupe de travail 1 s’intéresse aux rapports entre les corps et les technosciences au cœur des sociétés contemporaines. Débordant le champ des questions éthiques soulevées par le développement des biotechnologies, ce groupe de travail entrecroise des interrogations sur le corps et ses frontières avec des questions relatives à la socio-anthropologie des sciences et des techniques et privilégie une démarche où la réflexion théorique se nourrit de l’analyse des pratiques sur le terrain. En élargissant de manière transversale le questionnement aux sciences humaines et sociales, le GT01 voudrait ouvrir à l’échelle internationale les problématiques encore peu explorées qui ont été à l’origine de la création du GT 41 « Corps, techniques et société » de l’Associations Française de Sociologie en 2007 et qui actuellement constitue un réseau actif avec d’autres groupes de l’AFS.

Si la question ancienne d’un corps comme lieu « physique » – dans son épaisseur et dans sa chair – dans lequel une société inscrit et transmet ses valeurs a été abordée par Marcel Mauss, c’est à la suite de George Balandier que notre approche vise à dépasser l’archéologie inscrite dans les corps pour prendre en compte les sociétés en devenir. Les dynamiques et les changements en cours dans les nouveaux mondes socio-techniques informent les corps contemporains. Les corps se constituent alors en lieux autant physiques que symboliques dans lesquels la société inscrit ses conceptions de l’humain.

Au cœur des thèmes de recherche du GT1, les nouveaux dispositifs technoscientifiques nous plongent dans l’incertitude, dans la mesure où désormais les objets ne sont plus nécessairement détachés du corps mais peuvent lui être annexés ou être placés dans une proximité qui remet en question les  frontières corporelles. Cette incertitude est indissociable d’une volonté de maîtrise et de domestication des corps – autant que d’une redéfinition – qui nous oblige à questionner les fondements socio-anthropologiques de notre corporalité.  Afin d’aborder cette tension entre maîtrise et incertitude, nous proposons deux axes transversaux  permettant d’explorer les rapports entre corps, sciences et techniques.

 

AXE 1  Identités et pratiques

Lieu ou objet d’inscription des identités (de genre, de race, d’âge, de classe) et des appartenances (coercitives, consenties ou revendiquées), le corps est désormais l’enjeu de modifications, de manipulations, de remodelages technoscientifiques. Ceux-ci appellent, dans les champ des sciences humaines une réflexion sur ce qui « fait » l’humain. Si les récents débats autour des concepts de cyborg et de posthumain demeurent d’actualité, ils se cantonnent trop souvent dans des postures idéologiques (technophile/technophobe) qui nuisent à la compréhension des nouvelles formes de représentations identitaires et des pratiques qui les accompagnent. Dans le cadre de ce premier axe, des communications portant sur les aspects théoriques liés aux problématiques de l’identité, du « soi », de leur construction, de leur restructuration ou analysant des données empiriques, pourront s’inspirer des propositions suivantes :

- technologies de procréation et de gestation : FIV, « gestion pour autrui » et « mères porteuses », « bébés médicaments », utérus artificiel, procréation assistée et identité de genre (maternité, paternité).

-perfectionnement, « augmentation » ou modification des corps, par médication, prothèses, implants, modelages, chirurgie, inclusions, greffes, génétique, clonage :   construction des surnatures sportives, chirurgies (réparatrices, esthétiques, « ethniques », « genrée », génitale), techniques contraceptives (implants, stérilets progestatifs, contraception masculine), techniques médico-esthétiques, transplantation

- médicament comme « objet technique » : logiques identitaires et pratiques liées à la prise de médicaments (prescris ou non prescrit).

- nouvelles formes de médecine  (médecin, régénératrice, nanomédecine, médecine prédictive, médecine personnalisée ).

-Nouvelles formes de pratiques (imagerie, diagnostic et thérapie). Quels nouveaux vécus du corps et du soin peut-on envisager? Comment la notion de maladie pourrait-elle changer ? En quoi changent-elles la relation médecin-patient ? Comment faire face à une augmentation rapide des capacités de diagnostic en termes de gestion des données et de politique de santé ?

-usages ou projets autour de la robotique et de l’ intelligence artificielle : robots-compagnons de vie, domotique appliquée à la surveillance des malades, des personnes âgées, des suspects ou des criminels, biométrie et technologies pour l’identification, la reconnaissance et la traçabilité des personnes (surveillance des flux humains, médecine légale).

-nouvelles technologies de l’informations et corps : constructions des identités individuelles et collectives à travers les réseaux sociaux et les dispositifs qui les supportent, nouvelles formes de constructions de savoir et d’action collectives (réseaux sociaux de santé, jeux,…), nouvelles configurations de l’espace et des modalités de soin et de care avec l’apport des technologies de l’information, redéfinition des relations entre patient, aidant, médecin

- statut et place des mourants et des restes humains : place des techniques dans l’accompagnement des mourants, technologies d’identification des cadavres ou des restes humains, construction médicale de la mort cérébrale, techniques de préservation et de gestion des cadavres (thanatopraxie, crémation, traitement des déchets hospitaliers, gestion des risques épidémiques et de catastrophes, statut des restes humains)

- corps « autres » : les technosciences comme problématisation de la frontière humain/animal (xenogreffes, « augmentation » animale, robotique, biomimétisme, couplage animal-machine, expérimentation animale, clonage)

 

AXE 2   Savoir et pouvoir

 

Héritée des travaux de Foucault, le couple conceptuel savoir/pouvoir constitue un angle d’analyse transversale pour aborder la question des rapports entre corps, sciences et techniques.  Sans nécessairement s’inscrire dans le prolongement de l’analyse foucaldienne du biopouvoir,  les communications reliées à cet axe permettront de saisir les tension, les enjeux et les incertitudes liés à la volonté de maîtriser le corps et de le remodeler par le bais des technosciences.

Comment les corps peuvent-ils « faire lieu » pour des savoirs ? Autour et à partir des corps, des milieux savants constituent paradigmes et communautés. Le savoir des institutions nous intéresse en ce qu’il relève d’une logique artisanale, d’une fabrique qui opère par tâtonnements, ajustements, inventivité, expérimentation, dans le cadre des techno-sciences, c’est-à-dire avec des méthodes, des outils, des perspectives qui informent peut-être autrement sur les corps. Ceux-ci deviennent de nouveaux « lieux », voire de nouveaux territoires à explorer, voire à conquérir. Les manières de faire et les manières de dire et de penser, les outils, les échanges, sont essentiels ici. On pourra suivre ces pistes avec la liste suivante des thèmes pouvant être abordés :

- Santé et politiques d’innovation scientifique : représentation du corps et nouvelles pratiques portées par les politiques de santé publique et par l’orientation des politiques scientifiques.

-Bioéconomie : utilisation technique et commercialisation des parties ou des produits du corps humain (sang, cellule souches, ovule, sperme, organes..)

- Savoirs sur le corps et technologies : imagerie médicale, technologies et diagnostics, télédiagnostics, chirurgie robotique

-Esthétique, chirurgie plastique, lutte contre le vieillissement.

- Exercice des thanatopouvoirs : construction des législations sur le statut des restes humains, organisation de la mémoire des morts (cimetières virtuels) , usages des technologies appliquées aux terrains de guerres (« frappes chirurgicales », utilisation des drones, robotisation des champs de bataille).

- Biopouvoir et « molécularisation » de la culture.

Les deux axes de réflexion que nous proposons ne sont pas exclusifs l’un de l’autre ; les thèmes proposés ne sont pas exhaustifs. Nous souhaiterions cependant que les communications soient annoncées comme relevant de l’axe 1 ou de l’axe 2 par leurs auteurs.

 

Modalités de soumission des propositions :

Vos propositions de communications doivent être soumises au plus tard pour le 20 janvier 2012 sur le site du congrès :http://congres2012.aislf.org/

Les propositions détaillées de communication devront se conformer aux exigences suivantes :

1- Une proposition de communication, en 7500 caractères maximum, espaces compris, soit environ une à deux pages de texte. :

2-Un résumé de cette communication, répondant aux exigences de l’AISLF, soit en 1400 signes (espaces compris).

Pour des informations vous pouvez nous rejoindre à cette adresse : celine.lafontaine@umontreal.ca

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Bioart et marchandisation des matériaux corporels

2 Novembre 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Nel gennaio 2007 ho partecipato alla Conferenza Internazionale “Dalla Land Art alla Bioarte - From Land Art to Bio Art” alla GAM di Torino, e in quella occasione ho presentato un grafico, ispirato da un messaggio di George Gessert inviato alla mailing list Yasmin, che cercava di confrontare, e possibilmente di estendere, le varie articolazioni/definizioni nel campo delle bioarti.

Quel grafico è stato pubblicato nel volume in italiano e inglese che raccoglie gli atti della conferenza a cura di Ivana Mulatero, Dalla Land Art alla Bioarte – From Land Art to Bio Art (Torino, Hopefulmonster, 2008), e l'ho inserito anche nell'introduzione al libro a cura di Jens Hauser, Art Biotech (Bologna, Clueb, 2007

"Bioart, brevet sur le vivant et marchandisation des matériaux corporels" 
Marianne Cloutier (Histoire de l'art - UQAM)

Suivies de discussion et débat. 

Pour cette séance d'ouverture de la quatrième année du séminaire de l'association Coalition Cyborg, nous vous présenterons le positionnement scientifique de l'association et indiquerons les problématiques qui seront traitées tout au long de l'année : 
Peut-on concevoir et observer la construction d'identités à la fois subjectives et corporelles qui, d'un coté, ne se limitent pas à des formes normales et normatives, et en même temps ne seraient pas la découverte ou le constat d'ontologies toujours déjà là mais au contraire toujours à construire ? 
Existe-t-il un rapport subjectivant et individuant à la technique et à la technologie, et si oui, comment le caractériser à travers la radicale question du cyborg : s’agit d’un couplage, d’un alliage, d’un mélange contre-nature ?
Quelles présentations et représentations de ces identités et de ces hybridations est-elle faite dans et par les arts plastiques, avec leur manière propre de les problématiser ?


Ce jeudi 3 novembre aura lieu la première séance de l'année du séminaire "Subjectivation et appareillage des corps", organisé par 
Lucile Haute., Nathanaël Wadbled et Étienne-Armand Amato
 au 
CNRS - 59/61 rue Pouchet, Paris.
Deux interventions- Compte-rendu d'activité de l'année 2010-2011 et annonce des projets pour l'année à venir 
Nathanaël Wadbled, Etienne-Armand Amato et Lucile Haute 

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Divertir, jouir et consommer

1 Novembre 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com


Ramsay MacMullen - Les émotions dans l'histoire ancienne et moderne

Divertir, jouir et consommer : excès et discrétions du plaisir dans l’histoire

Entertaining, enjoyment and consumption: excess and discretion in pleasure throughout history

Publié le vendredi 30 septembre 2011 par Loïc Le Pape

Résumé

C’est donc sous la thématique « divertir, jouir et consommer : excès et discrétions du plaisir dans l’histoire » que se tiendra le cinquième colloque étudiant en histoire de l’Université de Sherbrooke, les 16 et 17 février 2012. En proposant le plaisir comme thème et comme angle d’approche de sujets historiques, le comité organisateur de cet événement souhaite privilégier le développement de liens et d’échanges entre les intervenants historiens et ceux provenant d’autres disciplines. La diversité qui caractérise cette notion suppose en effet l’ouverture et l’exploration d’une multitude de champs. Les propositions devront être soumises avant le 10 novembre 2011.

Annonce

Ve colloque étudiant en histoire de l’Université de Sherbrooke, 16-17 février 2012 : « Divertir, jouir et consommer : excès et discrétions du plaisir dans l’histoire »

Argumentaire

Prendre pour objet d’étude le (ou les) plaisir(s) relève d’un exercice d’interprétation délicat pour les historiens. Aussi simple qu’elle puisse paraître, la notion de plaisir suppose pourtant une multitude de réalités complexes qui varient considérablement selon les époques, les lieux ou encore les cultures étudiés. Sans nul doute, cette thématique permet d’envisager l’ouverture de nouveaux cadres d’analyse pour les recherches en sciences sociales. Elle laisse également entrevoir d’âpres débats sur la méthodologie entourant sa compréhension et son usage.

Les émotions, soutient l’historien Ramsay MacMullen (2004), se trouvent bien souvent à l’origine des actions humaines, qu’elles soient individuelles ou qu’elles engagent une collectivité. Or, il s’avère que l’historiographie a longtemps négligé leur rôle dans les processus historiques. Il est vrai que d’appréhender l’histoire sous l’angle du plaisir et des émotions peut amener à jongler avec des influences conceptuelles provenant de disciplines variées (histoire, philosophie, psychologie, anthropologie, sociologie, littérature, etc.). Cette diversité sémantique ouvre toutefois sur un large éventail d’approches et d’interprétations autour d’un plaisir ressenti, refoulé, brimé etc.

C’est donc sous la thématique « Divertir, jouir et consommer : excès et discrétions du plaisir dans l’histoire » que se tiendra le cinquième colloque étudiant en histoire de l’Université de Sherbrooke, les 16 et 17 février 2012. En proposant le plaisir comme thème et comme angle d’approche de sujets historiques, le comité organisateur de cet événement souhaite privilégier le développement de liens et d’échanges entre les intervenants historiens et ceux provenant d’autres disciplines. La diversité qui caractérise cette notion suppose en effet l’ouverture et l’exploration d’une multitude de champs.

Si elle peut s’associer à l’histoire des émotions, la thématique du plaisir peut également renvoyer, par exemple, à l’analyse historique de la consommation (gastronomie, alcool, drogue, divertissement…), des corps (sexualité, fantasmes, sports…), des arts (cinéma, musique…), des phases de la vie (jeunesse, âge d’or, célébrations…), etc. Mais, étudier cette notion peut aussi signifier d’aborder ses contradictions et ses oppositions, les heurs et les malheurs de la vie ou encore les institutions et les phénomènes qui tentent de circonscrire, de contrôler ou de réprimer les plaisirs parfois désapprouvés par les « normes » sociales et culturelles.

Les étudiants de cycles supérieurs de toutes disciplines sont invités à soumettre leur proposition en lien avec la thématique générale au comité d’organisation du 5e colloque étudiant en histoire de l’Université de Sherbrooke.

Les propositions de communications doivent comprendre :
  • Le titre préliminaire de l’allocution, un résumé d’un maximum de 250 mots (comprenant la problématique et les idées principales qui seront développées);
  • Vos coordonnées complètes en indiquant votre université d’attache, votre domaine et votre cycle d’études.

Vous devez faire parvenir le toutà l’adresse colloquehst@usherbrooke.ca

 avant le 10 novembre 2011

en indiquant « proposition de communication » dans l’objet du courriel. La sélection des communications se fera dans les jours suivants la date limite et tous les demandeurs recevront une réponse avant la fin du mois de novembre.

Si vous avez des questions, vous pouvez rejoindre le comité d’organisation à l’adresse colloquehst@usherbrooke.ca.

Nota Bene
  • Les communications seront d’une durée de 15 à 18 minutes par participant.
  • Vos communications pourront être publiées dans un numéro de la Revue des étudiants en histoire de l’Université de Sherbrooke qu’il est possible de consulter à l’adresse suivante : http://www.pages.usherbrooke.ca/ctrhus/.
  • Nous ne pouvons assurer le remboursement de toutes les dépenses des conférenciers. Toutefois, plusieurs universités offrent de couvrir une partie des frais de déplacement de leurs étudiants qui ont à participer à des colloques. Nous vous suggérons de vous informer auprès de votre institutions afin d’obtenir davantage d’informations à ce sujet.
Composition du comité scientifique
  • Anne Bruneau-Poulin, Étudiante à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Anthony Oddo, Étudiant à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Jonathan Proulx-Salva, Étudiant à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Julie Marleau, Étudiante à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Mathieu Perron, Étudiant à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Marie-Ève Jetté, Étudiante à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Myriam Vallières, Étudiante à la maîtrise, Université de Sherbrooke
  • Pascal Scallon-Chouinard, Candidat au doctorat, Université de Sherbrooke

Mots-clés
  • Histoire, plaisir, émotions, divertissements, consommation, jouissance, culture, mentalités, représentations, identités
Lieu
  • Sherbrooke (J1K 2R1, Québec, Canada) (2500 boul. de l'Univeristé (Agora du Carrefour de l'information de l'Université de Sherbrooke))
Date limite
  • jeudi 10 novembre 2011
Contact
  • Pascal Scallon-Chouinard
    courriel : colloquehst (at) usherbrooke [point] ca
Url de référence
Source de l'information
  • Pascal Scallon-Chouinard
    courriel : colloquehst (at) usherbrooke [point] ca

Pour citer cette annonce

« Divertir, jouir et consommer : excès et discrétions du plaisir dans l’histoire », Appel à contribution, Calenda, publié le vendredi 30 septembre 2011, http://calenda.revues.org/nouvelle20894.html

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