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Articles récents

L'APPROCHE PSYCHANALYTIQUE DU HANDICAP

5 Janvier 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

U.F.R Sciences Humaines Cliniques

 

http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/ZoomPE/4/5/0/9782012794054.jpg

 

Université Paris Diderot, Paris 7

Ecole doctorale - Recherches en psychanalyse
C.E.P.P - .Centre Etudes Psychopathologie Psychanalyse.

Equipe – Clinique des situations extrêmes et des sexualités

Simone Korff Sausse

 

GROUPE DE RECHERCHE SUR

L'APPROCHE PSYCHANALYTIQUE DU HANDICAP.

 

Nouveau séminaire  2010-2011

 

 

Les cliniques de l'extrême : nouvelles approches, nouvelles recherches, questions inédites.

 

Après une année de temps de réflexion, je me propose de refonder un nouveau séminaire qui sera toujours centré sur  l’approche psychanalytique du handicap, mais en tenant compte du nouveau paysage dans lequel nous évoluons désormais.

 

En effet, la question du handicap a subi – ou a bénéficié de ? … - de profonds remaniements, ce qui nous amène à réexaminer nos pratiques et nos concepts à la lumière de ces nouveaux paramètres. Dans ce monde peuplé de « partenaires » et d’ »acteurs sociaux », régi par de nouvelles lois, où l’inclusion remplace l’intégration, soumis aux impératifs des évaluations « evidence based», où on amalgame le handicap avec l’autisme et la psychose, où tous les enfants en difficulté doivent passer par les Maisons Départementales du Handicap, où les visées adaptatives remplacent le soin, comment pratiquer notre activité clinique ? Comment penser le handicap dont la définition est de plus en plus malaisée ? Comment le faire entrer dans le champ de l’investigation et du traitement psychanalytiques ? Comment en faire un objet pour la recherche ?

 

Mais il faut dire que si ce monde-là nous incite à des remises en cause douloureuses, elle ouvre aussi à des innovations passionnantes, où il apparaît, plus que jamais, que la question du handicap, loin d’être une problématique un peu ennuyeuse et très spécifique, est au contraire un paradigme pour les grandes questions psychologiques, sociales, anthropologiques et philosophiques, que nous aborderons avec une démarche résolument transdisciplinaire, même si notre approche est d’orientation psychanalytique.

 

Il s’agit de créer un lieu où viendraient des penseurs, des praticiens et des chercheurs confrontés aux cliniques de l’extrême, pour présenter leurs réflexions, leurs pratiques, leurs recherches, dans un souci d’échange des réflexions et de partage des difficultés. Face à ces situations souvent inédites, peu abordées, face aux problématiques émergeantes, il faut inventer de nouvelles modalités de prise en charge, construire des modélisations, car nos cadres théoriques et cliniques ne sont pas suffisants, ni pertinents pour y faire face.

 

Thèmes qui seront abordés :

-Faut-il continuer à utiliser le mot « handicap », qui est actuellement source d’amalgames et de confusions ?

-En quoi, les nouvelles technologies, qui améliorent considérablement la vie de certaines personnes handicapées, ont-elles un impact sur l’image et l’investissement libidinal du corps et de ses appareillages ? Sont-elles susceptibles de modifier le statut de la personne handicapée qui se rapproche du corps contemporain (traitement du corps dans l’art contemporain, transformations corporelles, corps hybrides, cyborgs…)

- Peut-on faire l’hypothèse que compte tenu des mutations anthropologiques de notre société, il y a des modifications dans les représentations inconscientes collectives et les fantasmes suscités par le handicap ?

- En quoi les apports récents considérables des neurosciences (plasticité du cerveau, neurones-miroir, mémoire implicite etc.) amènent à renouveler l’articulation corps/psyché ?

- Il est temps que la clinique du handicap, et plus particulièrement du handicap mental (à différencier du « handicap psychique ») fasse son entrée dans le champ de la psychanalyse (dont il était jusqu’à présent exclu), à la suite des enfants, des psychotiques, des maladies somatiques, des border-line. On pourra alors étudier les configurations transféro-contretransférentielles insolites et voir apparaître les ressources insoupçonnées de la psyché face aux situations extrêmes, aussi bien du côté des patients que des soignants.

 

Nous commencerons

 

Le vendredi 3 décembre de 12H. à 14H.

Avec Henri Jacques Stiker

 

Directeur de recherche, Paris 7-Denis Diderot,( Anthropologie historique)

Rédacteur en chef de la Revue Alter

Auteur de Corps infirmes et société, Dunod 2005

Et Les métamorphoses du handicap de 1970 à nos jours, PU Grenoble, 2009.

 

« Comment le handicap nous instruit sur nous-mêmes et sur la société ? »

 

 

Vendredi 14 janvier 2011 de 12H. à 14H.

Bernard Andrieu

Philosophe, Pr à l'Université Henri Poincaré de Nancy, membre du LHSP UMR 7117 CNRS,

Auteur de Vers la fin du handicap ?, PU Nancy, 2010,

Et Devenir hybride, PU Nancy 2009.

  

« L'hybridation est-elle la fin du handicap ? »

 

 

Vendredi 11 février 2011 de 12H. à 14H.

Alain Blanc

Professeur de Sociologie. Université Pierre Mendès de Grenoble. UFR SHS.

Auteur de : Le handicap ou le désordre des apparences, Armand Colin, 2006.

 

« Walter Benjamin, penseur du handicap »

 

 

Prochaines séances :

Vendredi 25 mars 2011

Vendredi 6 mai 2011

Vendredi 17 juin 2011

(Programme à préciser)

 

 

 

 

Le séminaire se tient un vendredi par mois  de 12 H à 14 H.

dans les locaux del’UFR de Sciences Humaines Cliniques

26 rue de Paradis, 75010 PARIS

 (Métro Château d'Eau, Poissonnière, Gare du Nord)

Il est ouvert à toute personne intéressée. Pour y participer, contacter

Simone Korff-Sausse (01 43 22 75 59)

sksausse@hotmail.com

 

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Image & corps du performer

4 Janvier 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 Image & corps du performer

 

Performance,

conférence-performative

&

dialogue-débat

avec

Ricardo Biriba

Artiste, danseur, performer, chorégraphe,

Professeur des universités à l’Université Fédérale de Salbador de Bahia, Brésil

Lundi 10 janvier 2011

de 20 à 22 h

 

Café du Pont-Neuf

14, quai du Louvre, 75 001 Paris, France

 

Entrée libre en fonction des places disponibles

 

Sous forme de libres rencontres et de débats, les Café-Philo IMAGES & CORPS  s’autorisent

de l’OCIT, Observatoire des Corps & des Images Transformés,

de RETINA.International, Recherches Esthétiques & Théorétiques sur les Images Nouvelles & Anciennes

& du CEPEP, Chirurgiens Esthétiques Plasticiens de l'Ecole de Paris

 

Précédentes interventions 

1 FrançoisSoulages, Le corps transformé par internet 

2 Lucien Hounkpatin & Patrick Knipper, La Greffe de Visage. Le Guérisseur en Afrique & la chirurgie plastique

3 Michel Schouman, Les modifications des organes génitaux 

4 Catherine Couanet, Le corps transformé par l’érotisme

5 Michel Pinçon & Monique Pinçon-Charlot, Le corps socialisé : individu & société

6 Marie-Hélène Tramus, Corps à corps réel-virtuel : interactivité, autonomie, création 

7 Marc Tamisier, Le corps & l’argent 

8  PatrickKnipper & Olivier Tarragano, Peau d'âme 

9 Alberto Olivieri,  Le corps transformé par le langage & la création 

10 Raquel Fonseca, Portrait, photogénie & chirurgie esthétique 

11 Martial Cherrier, Bodybuilding & art contemporain

12 Patrick Labouley L'insupportable du réel ou Je est un autre

13 Patrick Knipper, Chirurgie de l'image. Magie de la chirurgie....sur le Fleuve Niger

14 Florence Gaty, Blessures d’Afrique & photographie

15 Valérie Cavallo, Eclairer et caresser le visage : envisager

16 Alain Laraby, L'image de soi en droit

17 Sergio Rojas, Philosophie de l’image & du corps

18 Shelomo Selinger, Empreintes de mon passé

19 Laurent Danchin, Arts plastiques & savoir-faire  à l’ère de la photographie

20 Emmanuel Rimbert, Le corps dans le voyage ou l'expérience de Barentsz, explorateur du XVIème siècle

21 Dominique Savri, Tops modèles & commerce de l’image

22 Charles Austin, Corps, vie & philosophie

23 Ricardo Biriba, Image & corps du danseur

 

 

INFOsur IMAGES & CORPS

L’existence & l’image, Séminaire mensuel de François Soulages, INHA au début de chaque mois, le lundi 18 h 30

INHA, Institut National d’Histoire de l’Art, 2, rue Vivienne, 75002 Paris, France Inscription: retina.international@orange.fr

 

PUBLIES récemment sur IMAGES & CORPS de ou sous la direction de François Soulages

Politiques de la photographie du corps, Photographie & corps politiques 1, France, Klincksieck, coll. L’image & les images, 2007

Fotografia es politikai test, Photographie & corps politiques 2, Budapest, Magyar Lettre Internationale 69, 2008 Hongrie

Imagem da Cidade e Corpo Político, Photographie & corps politiques 3, Salvador, Revista Cultura Visual, 11, 2008 Brésil

Corps photographiques / corps politiques, Photographie & corps politiques 4, Chicoutimi, Protée 2009 Canada

Du Printemps de Prague à la Chute du Mur de Berlin. Photographie & politique, Photographie & corps politiques 5, Slovaquie,

Paris, Klincksieck, coll. L’image & les images, 2009

L'homme effacé, avec des photos de Terézia Golasova,  texte en français et en slovaque,

Bratislava, Editions Albert Marencin – Vydavatel’stvo PT, 2007 Slovaquie

Vera Chaves Barcellos, obras imcompletas, Porto Alegre, Editora Zouk, 2009 Brésil

Estetica da fotographia, Sao Paulo, Senac, 2010 Brésil

 

 

 

 

Café-Philo IMAGES & CORPS

A l’initiative de Patrick Knipper, Vladimir Mitz, Rami Selinger & François  Soulages

 

 

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Le blog d'Aurélie Martinez

3 Janvier 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Aurélie Martinez
Docteur en Arts (Histoire, Théorie, Pratique), Artiste plasticienne.

http://dsacorps.blogspot.com

Aurélie Martinez
 
 
Exposition " Contemplation de la chair" du 3 au 22 décembre 2010 / vernissage le vendredi 3 décembre à 19h
Zig-Zag Café - 73, cours de l'Argonne - Bordeaux - Tram B - St Nicolas
 
 
Pour sa première exposition personnelle, Aurélie Martinez, Docteur en Arts (Histoire, Théorie, Pratique), affirme sa fascination pour la chair qu'elle palpe, contemple,photographie, filme et peint. Sous cet épiderme, Aurélie Martinez examine la graisse ou l'anatomie interne du corps.
Lorsque cette peau devient unifiante, Aurélie Martinez y fait se fusionner des corps. Des anatomies monstrueuses naissent de ces unions cutanées. Les identités, les sexes, des morceaux de corps se mélangent.
La monstruosité peut apparaître lors de l'observation du vieillissement de la chair. Elle se plisse, s'affaisse, devient plastique.
 
 
 
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Bas-fonds d'Isild Le Besco

2 Janvier 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

http://static1.purepeople.com/articles/1/70/47/1/@/531357-l-affiche-du-film-bas-fonds-637x0-1.jpg

 

http://www.youtube.com/watch?v=U3IdP7HZ-bo&NR=1

 

"A la lisière de la civilisation, trois jeunes femmes, Magalie, Marie-Steph et Barbara, vivent perdues entre elles. Noyées d'alcool, elles se désirent, se prennent et se détestent comme des bouts de viande, emportées cependant peu à peu dans un jeu complexe de domination et d'amour. Magalie, la meneuse, subjugue de toute sa puissance mâle et son charisme bestial. Marie-Steph, sa petite soeur, est effacée et simplette, et Barbara, jolie sans le savoir, a rejoint la meute par amour pour Magalie. Un jour, à l'instigation de Magalie et presque par désoeuvrement, elles braquent une petite boulangerie et tue le boulanger d'une décharge de chevrotine. La vie reprend peu à peu mais plus rien n'est pareil".

http://www.critikat.com/IMG/jpg/bas_fonds.jpg

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Le sentiment de la chair

1 Janvier 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

http://a7.idata.over-blog.com/402x535/2/04/62/62/Photothek-C1/Ectac.Le-Sentiment-de-la-chair-Film-de-Roberto-Garzelli.03.jpg

 

Le sentiment de la chair :

http://www.dailymotion.com/video/xd3kyl_le-sentiment-de-la-chair-roberto-ga_shortfilms

 

Réalisé par Roberto Garzelli
Avec Annabelle Hettmann, Thibault Vinçon, Claudia Tagbo, plus

Avertissement : des scènes, des propos ou des images peuvent heurter la sensibilité des spectateurs
Long-métrage français . Genre : Drame
Durée : 01h31min Année de production : 2010
Distributeur : Zelig Films Distribution

Synopsis : A l’occasion d’un examen médical, Héléna, étudiante en dessin anatomique, fait la connaissance de Benoît, un jeune radiologue. Partageant une même fascination pour le corps humain, ils vont céder à un amour passionnel, mais à leur façon. La faculté d’Héléna à mémoriser le corps de Benoît dans ses moindres détails, l’irrésistible curiosité de Benoît pour les secrets « intérieurs » du corps d’Héléna, vont les mener au bord d’un périlleux précipice dont ils ne mesurent pas l’étendue.

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Frannie Adams

31 Décembre 2010 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

http://img3.visualizeus.com/thumbs/09/09/02/art,foto,nude,tatoo-6c7c4408ba63b67eada5fe70d727e359_m.jpg

 

"I love every inch of women’s bodies!

http://questionabletopic.files.wordpress.com/2010/01/41ci9onhqzl-_ss500_1.jpg?w=321&h=418

 

"I’ ve had a passion for photographing women since I was a teenager. My specialty is now intimate, erotic, close up photos - so close I can feel their body heat during a shoot.

Because I am a woman, my models are more comfortable; whether one or two girls, or a boy and girl. I prefer shooting woman, but a boy in a girl’s mouth is very sexy! I also like self-portraits. Can you guess which pictures are of me?

I hope you enjoy my galleries! The Books/DVDs page has information on my beautiful erotic books: Pussy Portraits and Pussy Portraits 2. Also my DVD: Pussy Portraits Video #1.

If you’d like to see more of my erotic, close-up images of female body parts, please visit www.BodyParts.biz. We post new content daily.

If you send me an email, I’ll notify you of my new erotic DVD and Book releases.

Ciao!

Frannie"

 

http://www.frannieadams.com

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Mort d'Isabelle Caro

30 Décembre 2010 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

http://ladyblogue.typepad.fr/photos/uncategorized/2007/09/26/nolita_isabelle_caro_2.jpg

 

"La comédienne et mannequin française Isabelle Caro est décédée le 17 novembre dernier à l'âge de 28 ans, a révélé mercredi le site suisse de 20 Minutes. Une mort, dont les causes ne sont pas connues et qui avait été gardée secrète par la volonté de ses proches.

 

http://www.lemondedublog.com/mt/mt-static/FCKeditor/UserFiles/Image/Isabelle%20Caro.jpg

La jeune femme était devenue une figure de proue de la lutte contre l'anorexie, maladie dont elle souffrait depuis l'âge de 13 ans, en posant nue devant l'objectif du photographe Oliviero Toscani pour une campagne italienne «No Anorexia». Elle pesait alors 31 kg pour 1 m 64. Un véritable choc.

L'image de son corps décharné a eu le mérite de marquer les esprits et de lui permettre d'évoquer cette maladie dans les médias du monde entier. «Le but c'est de choquer pour sensibiliser», indiquait-elle alors pour expliquer pourquoi elle avait accepté de poser pour le photographe Italien, habitué aux photos controversées avec ses campagnes pour la marque Benetton. «J'ai accepté pour alerter les jeunes filles en leur montrant les dangers des régimes, des diktats de la mode et des ravages de l'anorexie».

«La petite fille qui ne voulait pas grossir»

Cette image a été comme un électrochoc pour la jeune femme elle-même. « Depuis la photo, j'ai pris 3 kg. Je suis en meilleure santé et j'ai envie de me battre», nous déclarait-elle quelques mois après la campagne. Elle avait témoigné dans «La petite fille qui ne voulait pas grossir», un ouvrage poignant sorti en mai 2008. Isabelle Caro luttait toujours énergiquement contre sa maladie et avait annoncé en mars 2010 avoir atteint le poids de 42 kg, une victoire pour celle qui tombait dans le coma cinq ans auparavant, ne pesant alors que 25 kg.

La jeune femme d'origine marseillaise est partie dans la plus grande discrétion. C'est sur la page Facebook que l'une de ses amies publiera finalement un mot annonçant son décès. «Elle avait été hospitalisée pendant 15 jours pour une pneumopathie et dernièrement elle était très fatiguée, mais je ne connais pas la cause de son décès», a déclaré au site 20min.ch son ami, le chanteur Vincent Bigler".

http://www.leparisien.fr/actualites-informations-direct-videos-parisien

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Corps en image

28 Décembre 2010 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Colloque Sciences et Arts: Corps en image, Nantes, 21 et 22 janvier 2011

17 décembre 2010

Par Françoise Acquier

Daniel Siret du CERMA/Nantes nous signale ce colloque

Organisateurs : Evelyne Barbin et Dominique Le Nen / Centre François Viète – Université de Nantes ; Amphithéâtre du Museum d’histoire naturelle
T hèmes : Corps anatomiques / Corps et arts visuels / Corps célestes / Corps physiques

Programme :

Vendredi 21 janvier 2011
« Le maniérisme : un art de la crise et de l’invenzione au XVIe siècle en Italie » /Catherine Boyer Le Treut (Musée des Beaux-Arts, Nantes)
« Dissections et images du cerveau chez Vésale » /Jacqueline Vons et Stéphane Velut (CESR et Faculté de médecine, Université de Tours)« Des moyens concrets au service du sensible, la représentation du corps dans une pratique contemporaine de la peinture » / Hubert de Chalvron (École supérieure d’arts de Brest)
« De la transgression à la transparence : évolution de l’image du corps ». / Dominique Le Nen (CFV Nantes et CHU Brest)
« L’art biotechnologique : un cabinet de corps fantômes »/ Catherine Voison (Paris I et laboratoire LETA)
« Les mains dans la peinture du Caravage » / Fabrice Rabarin (Angers)
« Le corps en cire, objet d’art ou objet pédagogique »/ Michel Rongières (CHU PURPAN, Toulouse)
« La mélancolie dans l’Art »./ Alain Fabre (Saintes)

Samedi 22 janvier
« La représentation du corps dans la cinétographie de Rudolf Laban »/ Evelyne Barbin (CFV, Nantes)
« L’oeil, au carrefour de la pratique scientifique et de l’image »/ Florence Riou (CFV, Nantes)
« La résection du poignet vue par Clémot, chirurgien de la marine sous le Premier Empire »/ Philippe Liverneaux (CHRU Strasbourg).
« Les infrastructures portuaires dans l’Ouest de la France entre représentations graphiques et représentations figurées (XIXe s – début XXe.s) »/ Françoise Sioc’han (CFV, Nantes)
« La matière vue comme un corps vivant dans l’imagerie alchimique »/ Antony Vinciguerra (CRHIA, Nantes)
« Images de l’invisible. Corps et rayons X dans La Nature (1896 – 1914) »/ Manuel Chemineau, (Universitât Wien) et Sylvain Laubé (PaHST, Brest).
« Un poète sous influences ? Paul Valéry, l’image du corps entre arts et sciences » / Stéphane Le Gars (CFV, Nantes)
« Blocs erratiques et transformation de la peinture glaciaire occidentale des années 1770 à 1850 »/ Alexis Drahos (Université Paris IV

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Thomas Beatie

27 Décembre 2010 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

http://a.abcnews.com/images/GMA/ht_labor_of_love_081116_mn.jpg

éThomas Beatie (né en 1974), est un Américain devenu légalement homme[1] (archive perdue), connu et reconnu dans les médias pour avoir été enceint[2],[3].

Thomas Beatie était de sexe féminin à la naissance, mais transgenre FtM (Female To Male), il est devenu officiellement un homme suite à une intervention chirurgicale (réduction mammaire) et des injections de testostérone.

Marié depuis 10 ans avec une femme stérile, il a bénéficié d'une insémination artificielle afin de concevoir l'enfant du couple. Une grossesse a été rendue possible par le fait que Beatie avait conservé ses organes sexuels internes et externes féminins. Après avoir arrêté son traitement hormonal, l'insémination artificielle a pu avoir lieu avec succès. Une césarienne était prévue initialement[4]. L'accouchement par voie naturelle a eu lieu le 29 juin 2008 au matin[5]. L’enfant est une fille prénommée Susan. Le 9 juin 2009, il a donné naissance à un deuxième enfant, un garçon. Ils attendent leur 3e enfant pour 2010"

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Beatie

.

'Pregnant Man's' Labor of Love

Read an Excerpt of Thomas Beatie's New Book

“Labor of Love” by Thomas Beatie
c.2008, Seal Press $24.95 / $32.50 Canada 280 pages

"CHAPTER 1. DEFINE NORMAL

I have been a daughter and a son, a sister and a brother, a boyfriend and a girlfriend, a beauty queen and a stepfather, a girl scout and a groom. But today I am just an ordinary human being in a whole lot of pain.

Today, it is happening—it is finally happening. I am wearing an enormous, 4x white T-shirt, on inside out. The soothing, insistent sound of a heartbeat—around 140 of them each minute—is the only music in my otherwise quiet birthing room. My contractions are intensifying, and every couple of minutes I feel this surging pain that starts from inside my gut and radiates out. I remember trying to do a dismount from a chin-up bar when I was ten, and landing square on my back. That was the worst pain I ever felt, but this is way, way worse. Our midwife puts a cold washcloth on my forehead; my wife Nancy kisses me tenderly on my cheek.

It has been a long, hard, often surreal journey to get this point, and now I have to summon one last big burst of energy for the final leg. "Gravity is your friend," says the midwife, by way of urging me to walk around to try to speed things along. But the truth, I am finding, is that having a child is not in any way a passive act. You don't just show up and wait for the baby to arrive. You have to will the baby out of your body, and that means marshalling every last ounce of strength and resolve that you have.

Nancy puts her hand on my belly and feels our daughter thrashing around, and she tells me, "Don't worry, she'll be here soon." But the hours pass. I focus on odd little details to take my mind off the pain. Our midwife's left index finger is wrapped entirely in surgical tape; she cut it slicing whole grain bread that morning. This strikes me as neither a good nor bad omen, just unlucky for her. I also notice she has a tiny diamond stud in her left nostril. You can barely make it out in the dimly lit room but when she leans in to fix my blanket or move me from side to side, it sparkles. She's a wonderful woman, so calm and reassuring, and I like that she's obviously a bit of a hippie, too.

I am 100 percent effaced; I am also nearly fully dilated at 9 centimeters. And still no baby. We got to the hospital in the early morning; it's nearly nighttime now. "Let us know when you feel the urge to push," says our midwife. "Not just pressure, but a real urge to push." Nancy starts watching out for what she calls my "pushy face," then asks if she can get her own epidural. That's Nancy; cracking jokes, making everyone feel at ease, and still remaining a tower of strength for me to lean on. That morning at home she sifted through a bowl of jellybeans and brought all the purple and orange ones—my favorites—to the hospital. She slips a couple of them to me—a simple, throw-away gesture between a husband and a wife—but it strikes me yet again, as it does every day, that I could never, ever have done this without her right by my side. Nancy gets up to straighten my sheets and touches my face with her hand. She says, "You're nose is really cold, like a puppy."

A nurse gradually fills my IV with pitocin, which is supposed to increase contractions and speed along my labor. "Your uterus is really tired," the midwife tells me, and I think, "That makes two of us." We're going on twelve hours now, but the nurse assures us, "That's the average length of labor for a first-time mother." Nancy gently corrects her by asking, "What about for a first-time father?"

A little earlier, our midwife brought over a red velvet sack filled with little slate tiles, each shaped like a heart and bearing a single word. "Pick one out and that will be your focus word," she says. Now I reach in, pull out a pink heart and show it to everyone. "Serenity!" says the midwife. But in fact, it's misspelled on the tile as "Sereinty." How perfect, I think—even my focus word is mixed-up, nonsensical, a deviation from what is known and expected. That has been the story of my entire pregnancy—no one has known quite what to make of it, or been able to truly understand what it means. To me, it couldn't be simpler. I am a person who is deeply in love and wants to have a child. But, just like my jumbled focus word, what I know it to mean and what the world reads it as, are two very different things.

"Remember, Thomas, sereinty," Nancy tells me later. "Try to be sereine."

Things suddenly get serious; a doctor is hustled into the room. It is time for my baby to be born. "Let's get busy and push," the midwife says, and I push harder than I ever thought I could. The pain is searing, and I think I might pass out. But I keep pushing. I hold tight to Nancy's hand, and every once in a while I steal a look at my white, laminated hospital wristband. Just like my wife's hand, it's a source of strength for me. There's nothing all that unusual about it, unless you know my whole story. But a single thing on that band—a single, solitary lettervis, for me, a symbol of the most emotional and triumphant battle of my life. On the band, in simple type, it reads":

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Erika Lust

26 Décembre 2010 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

www.erikalust.com

 

"Son premier projet, le court-métrage intitulé “The Good Girl”, qu’elle dirige et écrit, est tourné en 2004, peu de temps après la fondation de sa propre entreprise Lust Films. Ce court-métrage fera plus tard partie du film Five Hot Stories For Her, composé de cinq courts-métrages pornographiques, et récompensé à l’occasion de plusieurs remises de prix internationales, pour “meilleur scénario” au Festival International du Film Érotique en 2007 à Barcelone (FICEB Award), “meilleur film de l’année” par le Feminist Porn Awards de Toronto en 2008 et également récompensé aux Venus-Eroticline-Award en 2007 à Berlin. Five Hot Stories For Her reçoit les honneurs au CineKink Festival de New York (2008) et la même année, Erika Lust tournera le documentaire expérimental “Barcelona Sex Project” qui sera recompensé au Venus Festival de Berlin, projeté au CineKink de New York et au X-Rated d’Amsterdam l’année suivante. Son dernier film, Life Love Lust, sort en 2010. Erika Lust réalisera aussi deux autres courts-métrages, “Handcuffs” en 2009 qui recevra à son tour de nombreuses récompenses et “Love me like you hate me” en 2010 qui inspirera l’écriture du livre éponyme en collaboration avec Venus O’Hara. Ces deux créations tournent autour des thèmes du fétish et du BDSM.

Son livre “Good Porn” est publié en 2009 par Seal Press."

http://fr.wikipedia.org/wiki/Erika_Lust[

 

http://www.thestagedoor.fr/wp-content/uploads/2010/09/good-porn-erika-lust1.jpg

Documental erótico, íntimo e independiente.

 

Dirigida por: Erika Lust

Protagonizada por:

LAS CHICAS Dunia Montenegro, Irina Vega y Silvia Rubí

LOS CHICOS David Galant, Joni Lapaz y Joel Acosta

 

Sex Project es un documental erótico, íntimo e independiente, donde nos adentramos en la vida de tres hombres y tres mujeres para conocerles en profundidad, incluidos sus orgasmos reales. Ellos y ellas comparten con nosotros sus pensamientos, pasiones y reflexiones en una entrevista en profundidad, también llevándose una cámara a su vida de cada día para retratarla con naturalidad y finalmente invitándonos a asomarnos a su placer más privado e íntimo.

Seis retratos íntimos, seis entrevistas personales y seis orgasmos reales.

 

Género: Documental.

Formato: DVD.

Duración: 100 min.

Idioma: Castellano

Subtítulos: Castellano, Inglés, Alemán, Francés

Sistema: PAL DVD

 

 

DVD EXTRAS

Making of y Entrevista con Erika Lust

Trailers y Teasers

Trailer de Cinco Historias para Ellas

 

http://losplaceresdelola.com/images/bcnsexproject.jpg

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