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Articles récents

Nazanin Pouyandeh

14 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Setareh

Dans la jungle

Nina

nazaninpouyandeh.free.fr/ - En cachePages similaires

Nazanin Pouyandeh dit travailler sur les archétypes, le mythologique, la symbolique et vouloir sinon reproduire la réalité, du moins plaquer des histoires

 


Monographie 2009
Texte de Philippe DAGEN
Editions Galerie Elizabeth Couturier

 

nazaninpouyandeh.free.fr/peintures-2011.htm - En cache 

Vues d'ensemble. Peintures 2011. © Nazanin Pouyandeh, 2011

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Des tatouages électroniques

13 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

cnn-electronic-skin_20110811191355_JPG
"Researchers have developed ultrathin electronics that can be placed on the skin as easily as a temporary tattoo (abstract). The scientists hope the new devices will pave the way for sensors that monitor heart and brain activity without bulky equipment, or perhaps computers that operate via the subtlest voice commands or body movement. The devices can even be hidden under actual temporary tattoos to keep the electronics concealed, giving them potential applications for espionage."

 

. Breakthrough: Electronic circuits that are integrated with your skin

www.youtube.com/watch?v=ZOJ2QSioTA01 mn - 27 sept. 2010 - Ajouté par NokiaConversations
Dr Stéphanie Lacour, University of Cambridge Research Centre, talks about stretchable electronic skin which her team is working on at ...
Des tatouages électroniques pour surveiller les signes vitaux et pour communiquer en toute discrétion. ____________________________________________________________________________ 

 

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Publications Prostitution

13 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Lionel Le Corre, Les Publications françaises sur les prostitutions (1975- 2008)

 


Mots-clés : prostitution

L’Harmattan, 128 p., 14 euros. ISBN : 978-2-296-54518-2

Portant essentiellement sur la prostitution féminine et de rue, le champ éditorial sur les prostitutions prend en compte peu à peu les autres formes de prostitution, qu’il s’agisse de la prostitution masculine homosexuelle, hétérosexuelle ou transgenre. Ce répertoire comprend 810 références parues entre 1975 et 2008, aussi bien les articles et ouvrages à caractère scientifique, les mémoires et thèses, les travaux d’experts que les récits personnels, les enquêtes journalistiques et les articles de la presse régionale.

http://www.editions-harmattan.fr/in...

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Humeurs et Ecoulement

12 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

Claire Lahuerta - Humeurs. L'écoulement en art comme herméneutique critique du corps défaillant
Humeurs - L'écoulement en art comme herméneutique critique du corps défaillant

 

Pour l'imagination, tout ce qui coule est de l'eau, affirme Gaston Bachelard dans "L'eau et les rêves".
La question des humeurs en art - au sens des affects mais également comme substance physiologique -, s'entend dans une perspective créatrice plurielle : ontologique dans sa capacité poïétique à engager le corps de l'artiste vers un processus d'élucidation (le corps comme matériau), elle charrie en même temps l'idée d'une métamorphose perpétuelle de ce corps en acte, fluant, fluide en soi et fondamentalement " inachevable ".
Mais la fabrique humorale est encore, au-delà du caractère dynamique qu'elle met en oeuvre, la formule nodale autour de laquelle va s'élaborer une expérience étrange pour le spectateur, à la fois esthésique et esthétique (le corps comme sujet). Mêlant dans une approche inouïe, fascinante et souvent répugnante l'effet d'un double jeu, le corps du spectateur, pris dans le flot de ses ancrages heuristiques, est alors traversé d'un reflux puissant, qui l'invite à s'extraire d'un rapport trop intimiste à l'oeuvre pour être propulsé sur la vague d'une phénoménologie d'ordre plus collectif, critique et politique (le corps comme enjeu).


Broché
Paru le
: 01/07/2011
Editeur
ISBN
: 978-2-296-54259-4
EAN
: 9782296542594
Nb. de pages
: 292 pages
Poids
: 380 g
Dimensions
: 13,5cm x 21,5cm x 2,2cm
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Devenir Hybride

11 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com


Human Profil n° 8 (Ecce homo), 2009 220x150 cm
© Olivier Goulet

 

Devenir~hybride, corps-prisons et corps-plateaux

Concept 1
Bernard Andrieu, L’hybridation est-elle normale ?
Michèle Robitaille, Natural Born Cyborg?

Clinique
F. Destruhaut, E. Vigarios, B. Andrieu, Ph. Pomar, Regard anthropologique en Prothèse Maxillo-Faciale : entre science et conscience
Nicole Farges, Un homme branché, Implant cochléaire et surdité
Mileen Janssens, Fragments et liaisons dans la langue et le signe: sémiotique et autisme

Politique
Raphaël Verchère, La prothèse et le sportif : du dopage comme résistance à la domination des stades
Jean-Paul Baquiast, Les processus co-activés et la nouvelle maîtrise du monde

LVE 1
Anne Querrien, Manola Antonioli, Quelques textes fondateurs sur le post-humain
Bernard Andrieu, Procréation, Hybridations

Esthétique
Alice Laguarda, Post-humain et invention de soi dans la création contemporaine
Mickaël Pierson, Brice Dellsperger / Body Double : aux frontières du réel

LVE 2
Manola Antonioli, Post et cyberféminisme
Jacques Florence et Pierre Vogler-Finck, Le Meilleur des nanomondes

Agencement
Maud Granger Remy, Fictions post-humaines
Elias Jabre, Second Life : Et si la mort de l’Homme était comique ?
Félix Guattari, Vers une ère post-média (octobre 1990)

Terrain
David Puaud, L’alter ego pouvoir
Groupe d’étudiants, Médias et TIC dans les révolutions arabes : la Tunisie

Concept 2
Janice Caiafa, Aspects du multiple dans les sociétés de communication
Bruno Heuzé, Du nouvel âge de la mécanosphère
Jean-Philippe Cazier, Entretien avec Jean-Clet Martin à propos de « Plurivers »

Fictions
Alain Damasio, Hybris
Olivier Auber, Impossible de penser
Istina Ntari, Je ne suis pas née dans la lumière

Textes complémentaires publiés dans Chimères antérieurement
Paul Virilio, Vitesse, vieillesse du monde
Les séminaires de Guattari (1984), La machine (biologique, mathématique, etc.)

Devenir-hybride, corps-prisons et corps-plateaux

Nos productions de subjectivités se confrontent à de nouveaux agencements entre l’homme et la machine, les humains et les non humains, la « nature » et les artefacts, la technique et l’imagination, la science et la fiction.
Qu’est-ce qu’un corps désapproprié de ses organes « naturels » ? Un sujet qui ne retrouve plus son unité dans ses Moi(s) éparpillés, et découvre que cette « unité » était construite ?

Nouvelles prothèses technologiques

Le 28 novembre 1947, Antonin Artaud déclare la guerre aux organes, dans sa célèbre allocution radiophonique Pour en finir avec le jugement de Dieu. Avec le corps sans organes (CsO), il invente un nouveau corps politique, un moyen de lutter contre la belle unité de l’organisme. L’organisme n’est pas le corps, mais ce qui impose au corps des fonctions, des liaisons, des organisations dominantes et hiérarchisées. Chaque organe peut devenir un objet partiel, dériver vers des devenirs imprévisibles, tout comme la voix d’Artaud, devenue indépendante du reste de son « organisme », peut affirmer que « le corps est le corps. Il est seul. Et n’a pas besoin d’organes. Le corps n’est jamais un organisme. Les organismes sont les ennemis du corps. »
Jamais donné d’emblée, comme peuvent l’être notre visage, nos jambes, nos bras, le CsO fait l’objet d’une expérimentation. « Ce n’est pas rassurant, écrivent Deleuze et Guattari, parce que vous pouvez le rater  » : désir et anti-désir, force de vie et puissance de mort, production et anti-production, le CsO est dangereux, inquiétant. Il peut souffrir, s’emballer, dériver, se révolter, proliférer ou se détraquer : « Ce n’est pas du tout une notion, un concept, plutôt une pratique, un ensemble de pratique. » Corps de l’hypocondriaque qui perçoit la destruction progressive de ses organes ; corps paranoïaque attaqué par des influences hostiles extérieures et restauré par des énergies divines ; corps schizo plongé dans la catatonie ; corps drogué ; corps masochiste qui se fait coudre, suspendre, désarticuler ; corps désapproprié, défonctionnalisé, dé-dominant, dé-séparé de son environnement, aspiré par tout ce qui l’entoure, inspiré par tous ses pores, sans hiérarchie, dilaté par la jouissance, l’angoisse et le désir, au point de former un « œuf » ouvert sur l’infini de son territoire existentiel.

Si l’hybridation de l’homme et des technologies peut être pensée comme un métissage qui lui ouvre de nouveaux devenirs (L’hybridation est-elle normale ?, Bernard Andrieu), l’action de se brancher à une prothèse ou un organe artificiel se vit également comme une expérimentation en intensité, une tentative de se défaire de ses organes « naturels » pour accueillir une forme étrangère, avec tout un théâtre de la cruauté fait de passages de seuils, de ratages ou de rejets qui mettent le corps en péril. Les implants cochléaires destinés aux sourds illustrent bien la difficulté qu’a le corps à accueillir ces organes intrus qui nécessitent parfois un long et terrible apprentissage pour s’agréger (Un homme branché, Implant cochlétaire et surdité, Nicole Farges).

L’utopie transhumaniste, inspirée par le développement des techno-sciences, rêve également de se débarrasser des organes, mais elle rate le CsO avant même de commencer l’expérimentation. Elle fantasme la future « migration » de notre esprit dans des systèmes informatiques qui nous rendraient indépendants d’un corps perçu comme une forme archaïque, un reste d’animalité ou, dans une tradition remontant à Platon, comme « le tombeau » de l’âme. À l’inverse d’Artaud, elle se pose comme l’ennemi du corps au profit d’un nouvel organisme numérique et unitaire, purifié de toutes intensités. Cette rancune contre un corps insatisfaisant, composé de pièces prêtes à tout moment à se détraquer, indignes des « machines » de plus en plus perfectionnées produites par la technologie, peut également être interprétée comme une version contemporaine de la « honte prométhéenne » que Günther Anders diagnostiquait en 1956 dans L’obsolescence de l’homme : « la honte qui s’empare de l’homme devant l’humiliante qualité des choses qu’il a lui-même fabriquées.  »
Dans le débat philosophique des grands auteurs de référence, il est d’ailleurs essentiellement question de craintes et de raidissements dans un monde post-humain où les technologies sont hors de contrôle (LVE Textes fondateurs, Anne Querrien, Manola Antonioli). Il serait nécessaire de plier et déplier ces critiques dans d'autres directions, plus pragmatiques, comme le proposent les travaux de Michel Foucault, de Gilles Deleuze et Félix Guattari, qui ont inspiré les concepts de devenir-hybride de Bernard Andrieu  et de Plurivers de Jean-Clet-Martin.

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Clinique de l'événement de corps

10 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

voir CLINIQUE DE L´IMAGE DU CORPS - DE LA PRATIQUE AUX CONCEPTS
Section Clinique de Strasbourg
Session 2011-2012
Clinique de l'événement de corps

http://psychanalyse67.com/SCarg.aspx

    

Le sens commun met la recherche de la cause au principe du traitement de ce qui ne va pas. Cela est vrai dans la réparation des machines et des appareils, dans le traitement des maladies et aussi dans bon nombre de psychothérapies. Freud lui-même en a fait son point de départ avant d’y renoncer, moment décisif dans l’invention de la psychanalyse. L’invention de Freud n’est pas celle d’une cause, mais la mise en évidence de la place et de la fonction du symptôme dans l’édifice psychique.

 

Les parcours de Freud et de Lacan donnent au corps une place toujours plus importante dans l’élucidation du symptôme, non pas le corps biologique, mais le corps tel qu’il se manifeste à l’être parlant. Cette manifestation est marquée par son évidence, sa stupidité, mais aussi son authenticité. En dehors du domaine de la maladie physique, il passe par le corps des choses qui échappent à tout contrôle, qui surprennent, dérangent et parfois font souffrir, et dont bien souvent rien ne peut

rendre compte, mais qui s’imposent par leur constance, leur répétition ou leur particularité. Sensation, douleur, pâleur ou rougeur, emballement ou inertie de telle partie du corps, tyrannie des fonctions digestives, embarras de la voix, accroche du regard, l’événement de corps prend des apparences multiples, mais toujours échappe à la compréhension. La confrontation au savoir médical comme la recherche de significations peuvent donner lieu à des élucubrations savantes, voire convaincantes, mais restent bien souvent vaines.

 

Parler d’événement de corps, comme le proposait il y a plus de dix ans déjà Jacques-Alain Miller en promouvant cette heureuse expression de Lacan restée jusqu’alors inaperçue, inscrit le symptôme corporel dans une nouvelle perspective. Le symptôme du corps, lorsqu’il n’est pas celui d’une maladie somatique, n’est pas l’effet d’une cause cachée, mais il est événement, il fait sensation, il déroute le savoir et se pose dans sa singularité. Pris sous cet angle, il ne peut plus être ramené à un savoir établi, faute d’en manquer l’essentiel. Il impose d’élaborer un savoir au cas par cas qui est moins de l’ordre de la connaissance que du registre du savoir faire, savoir faire avec ce symptôme. Ce renversement non seulement donne au symptôme une fonction dans l’économie psychique, mais en fait un point de structure. Il bouscule aussi l’appréhension de la subjectivité en logeant la singularité non plus dans un trait, mais dans une manifestation symptomatique qui implique le corps.

 

Le dernier enseignement de Lacan que nous aborderons cette année jette les bases conceptuelles d’une clinique qui renoue de façon inédite l’inconscient, le rapport au corps et la jouissance. Cet enseignement est précieux tant pour la clinique des troubles psychiques que pour la clinique de troubles physiques dont le savoir médical ne peut rendre compte. Du côté du psychique, nous verrons que l’hystérie n’est pas seule à parler du corps, loin s’en faut, que l’obsessionnel tout aussi bien abrite ce corps au coeur de ses ruminations ou que le sujet psychotique y repère le signal de ses vacillements. Du côté médical, la clinique des symptômes irréductibles et incompréhensibles pourra trouver à s’étayer sur ces bases, notamment la clinique de la douleur. Plus généralement, nous verrons que les derniers séminaires de Lacan tentent de rendre compte d’une façon qui ne « déconne » pas du rapport improbable entre l’être parlant, le corps qu’il a, et la jouissance sexuelle qui lui fait énigme.

 

P.E

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Aurélie Martinez

9 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 

Aperçu du livre !
Cliquer pour un aperçu du livre

 

 

Aurélie Martinez a trouvé ce livre sur Blurb et a pensé que vous aimeriez y jeter un œil.
Carnet de peaux http://fr.blurb.com/bookstore/detail/2385842?utm_source=TellAFriend&utm_medium=email&utm_content=2385842

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Alexandre Gamberra

8 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

 



Auteur : Alexandre Gamberra
Titre : Les Filles du déluge
Editions Tabou
En librairie le 6 avril 2010
Prix : 9.00 euros









Alexandre Gamberra a conçu ce recueil de textes brefs et de nouvelles en se gardant d’opposer le vécu à la fiction et en sollicitant la seule vérité de l’écriture et du travail des formes.

Procédant néanmoins à une sorte d’analyse sauvage fondée sur la convocation des figures féminines majeures rencontrées dans sa vie, l’écrivain en vient à penser que son orientation sexuelle et son idéologie personnelle l’ont conduit à croiser principalement la route de personnes brisées, fracassées, irrémédiablement blessées, et l’ont voué à une quête épuisante, celle d’un « objet de désir » inaccessible car une femme soumise comme l’héroïne d’Histoire d’O pourrait bien se révéler un « être de fuite ».

Gamberra ne s’adresse pas uniquement à ses pairs en BDSM mais à toutes celles et à tous ceux qui, depuis ses connaissances et relations jusqu’à la foule anonyme des lecteurs, auront envie de s’interroger sur la névrose de la passion, en suivant le récit de quelques-uns de ses égarements.




>>> DU MÊME AUTEUR AUX EDITIONS TABOU :



Auteur : Alexandre Gamberra
Titre : Un amour sans merci
Editions Tabou
En librairie le 6 avril 2010
Prix : 9.00 euros









À 44 ans, Gamberra s’étiole dans son couple et dans son métier quand survient dans sa vie Tristars, une jeune femme de 23 ans aux allures d’héroïne surréaliste qui, en devenant son étudiante, endosse immédiatement le statut de « compagne soumise ». Cette liaison va les conduire à des transgressions majeures : prostitution, zoophilie, bondage... jusqu’au bord du naufrage lorsque cette passion se heurtera au mensonge et à la trahison.

 

 

numéro 4 de leur revue. Voici d’ailleurs l’Appel à contribution diffusé à cette occasion :


« En vue d'une collaboration avec nos amis de l'association Black Empire pour une soirée spéciale (dans le cadre du café-concert d'Alexandre Gamberra) où l'Entre-Dit sortira sa quatrième revue, nous sommes à la recherche dès à présent de textes (et d'un artiste-plasticien) - à envoyer avant le mois de mars.

La perspective des textes de la revue est celle de l'expression du corps et des chairs dans un rapport original, singulier, violent - etc, à soi et aux discours standardisés contemporains. Expression charnelle à la marge donc, exploration du sujet et de son monde intime.

La soirée quant à elle traitera cette problématique (ou plutôt expression) générale à travers l'angle du masque, sa notion et son emploi. Cela sera le fil d'ariane de l'évènement au Zig Zag, à Bordeaux, avec Black Empire ainsi que de l'exposition plastique dont la soirée sera l'inauguration.

***

        Un corps ne se donne jamais à voir dans une totale nudité, sauf dans la mort ; un corps est toujours "masqué" par le social ; chacun porte un ou plusieurs masques, choisis par le sujet ou induit
par le social.
                                                                          
  Alexandre Gamberra


            écriture aux couteaux parler au corps sans mots sans plus de territoire excepté celui redéfini suer la persona la maltraîter lui donner une peau nouvelle l'expliquer la donner à voir nue ou non mais comme seule et arrachée des discours au grand D - peindre quelque chose dans la lutte à soi même -


***

A chacun de lire tous ces mots comme il l'entend et de nous transmettre via notre email ses textes, de quelque nature formelle que ce soit. Si des questions surviennent dans vos messages, nous y répondrons avec toute l'attention possible. Surtout, n'attendez pas.



gamberra.canalblog.com/ - En cachePages similaires

3 juin 2011 – Le Blog d'Alexandre Gamberra : l'actualité littéraire de l'écrivain.

                                                                       

email : inter-dit@hotmail.fr »

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Diadji Diop

7 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com

« Je fais allusion à tous les endroits dans le monde où il y a la guerre, et où il est difficile de vivre. Je veux montrer qu’on vit dans un monde soit disant évolué, mais où l’on est de plus en plus chacun dans son coin. »
Diadji Diop 
sophieblais.eklablog.com/diadji-diop-c254070 - En cache 
Inspirations · Tournage · Le corps · Diadji Diop · Nuques · One morning. En projet. Jean Pierre Morgand · Le dernier reflexe de pavlov ..
 
 
Démarche artistique
 
. Les questions d’identité, d’exil et de violence traversent les créations de Diadji Diop. Malgré des formes réalistes, il laisse vaquer son imagination pour créer des personnages qui apostrophent le spectateur.
Le plasticien interroge les rapports humains, révèle les intériorités douloureuses, avec humour, force et parfois dérision. Il se garde de tomber dans le pathos. Un appel au dialogue, au partage, par-delà les frontières et les commerces de la haine.
 

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Les triangles roses

6 Août 2011 , Rédigé par leblogducorps.over-blog.com


A 97 ans, Rudolf Brazda, probablement le dernier "Triangle rose" vivant, a été élevé à la dignité de chevalier de la Légion d'honneur, dans la promotion de Pâques. C'est la première fois qu'un déporté homosexuel est ainsi honoré par l'Etat français.Rudolf Graza, 97 ans, est probablement le dernier survivant des «Triangles roses», ces hommes déportés par l'Allemagne nazie parce qu'ils étaient homosexuels.
Déporté pour ce qu'il était. Rudolf Brazda, qui a passé presque trois ans à Buchenwald pour le seul fait d'avoir eu des relations homosexuelles, publie aujourd'hui le récit de son histoire. Dans «Itinéraire d'un triangle rose», le survivant raconte ses 32 mois de souffrances en camp de concentration...

http://www.lefigaro.fr/international/2010/06/06/01003-20100606ARTFIG00036-le-dernier-deporte-homosexuel-temoigne.php

 

 Lutez van Dijk : La déportation des homosexuels


 Onze témoignages - Allemagne 1933-1945


          Jusqu'à maintenant, il n'y avait qu'un seul témoignage traitant de la déportation des homosexuels : Moi, Pierre Seel, déporté homosexuel. Les témoignages poignants rassemblés ici viennent donc combler un grand vide. Ils nous donnent un aperçu concret des rouages de la dictature nazie et de ses effets tragiques sur la vie des homosexuels.

 H&O, 156 p, 89 F

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelque 10.000 homosexuels ont été déportées par les nazis dans les camps de concentration pendant la Deuxième Guerre mondiale, et 6.000 y sont morts.

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