- Hardcover: 400 pages
- Publisher: Oxford University Press (May 23 2012)
- Language: English
- ISBN-10: 0195168798
- ISBN-13: 978-0195168792
Lorraine Alexandre
Actives Bodies
Notre corps aime la vérité
De 1999 à 2011, David Servan- Schreiber a rédigé de nombreuses chroniques pour Psychologies magazine. L’ensemble de ces articles complètent et illustrent les grandes découvertes qu’il a eu a cœur
de transmettre dans Guérir et Anticancer, et continuent de nous faire entendre une voix profondément novatrice.
Peut-on soigner des traumatismes violents ? Soulager sans médicament la douleur physique ou les dépressions ? Peut-on se libérer du stress ? Aider son corps à mieux prévenir les maladies
chroniques ? Dans une cinquantaine d’articles, en s’appuyant sur l’expérience bouleversante de ses patients, confrontés à toutes sortes de maux physiques ou de douleurs morales, David
Servan-Schreiber revient sur l’importance des relations humaines, de la communication émotionnelle, de la méditation, de la nutrition et du sport pour prévenir et guérir les cancers, les maladies
cardio-vasculaires, le mal-être ou les dépressions. Il nous explique aussi l’impact formidable de l’EMDR pour soigner les syndromes de stress post-traumatiques, les promesses de la thérapie par
la lumière, le rôle indispensable des oméga-3, l’apport immense des médecines alternatives (acupuncture, homéopathie, phytothérapie…), la nécessité d’un travail sur le corps pour développer la
cohérence cardiaque, préserver à la fois notre santé mentale et physique (yoga, méditation, taï-chi…). Des conseils faciles à suivre, sans effets secondaires, et aux résultats spectaculaires.
À travers ces pages se dessine la conviction fondamentale de David Servan-Schreiber : l’espoir se situe clairement dans la combinaison des thérapies conventionnelles et des thérapies
complémentaires. Toutes les études le prouvent, dessinent une nouvelle médecine et une nouvelle psychologie positives, une théorie radicalement révolutionnaire des principes qui harmonisent les
fonctions du corps. Une médecine qui est à portée de main de chacun d’entre nous…
Bio-Objects: Life in the 21st Century
http://simplysociology.wordpress.com/2012/06/06/new-book-bio-objects-life-in-the-21st-century/
Increasing knowledge of the biological is fundamentally transforming what life itself means and where its boundaries lie. New developments in the biosciences – especially through the
molecularisation of life – are (re)shaping healthcare and other aspects of our society. This cutting edge volume studies contemporary bio-objects, or the categories, materialities and processes
that are central to the configuring of ‘life’ today, as they emerge, stabilize and circulate through society.
Examining a variety of bio-objects in contexts beyond the laboratory, Bio-Objects: Life in the 21st Century explores new ways of thinking about how novel bio-objects enter contemporary life,
analysing the manner in which, among others, the boundaries between human and animal, organic and non-organic, and being ‘alive’ and the suspension of living, are questioned, destabilised and in
some cases re-established.
Thematically organised around questions of changing boundaries; the governance and regulation of bio-objects; and changing social, economic and political relations, this book presents rich new
case studies from Europe that will be of interest to scholars of science and technology studies, social theory, sociology and law.
Contents: Introduction: bio-objects: exploring the boundaries of life, Andrew Webster; Part 1 Changing Boundaries of Human, Nonhuman and Society: Challenging bio-objectification;
adding noise to transgenic silences, Tora Holmberg and Malin Ideland; Pluripotent promises: configurations of a bio-object, Lena Eriksson; Water – an exploration of the boundaries of bio-objects,
Ragna Zeiss; Bio-objectification of clinical research patients: impacts on the stabilization of new medical technologies, Conor M.W. Douglas. Part 2 Governing Bio-Objects: Beasting biology:
interspecies politics, Nik Brown; Comparing public engagement with bio-objects: implementing co-existence regimes for GM crops in Denmark, the UK and Germany, Janus Hansen; Governing hereditary
disease in the age of autonomy: mutations, families and care, Aaro Tupasela; At the margins of life: making fetal life matter in trajectories of first trimester prenatal risk assessment (FTPRA),
Nete Schwennesen. Part 3 Generative Relations: The fruit of love: the German IVF-embryo turning from abject into bio-object, Bettina Bock von Wülfingen; On why states still matter: in vitro
fertilization embryos between laboratories and state authorities in Italy, Ingrid Metzler; Growing a cell in silico: on how the creation of a bio-object transforms the organisation of science,
Niki Vermeulen; Genetic discrimination 2.0: the un/differentiating gene in insurance, Ine Van Hoyweghen; Still life? Frozen gametes, national gene banks and re-configuration of animality, Sakari
Tamminen; Index.
About the Editor: Niki Vermeulen, is Wellcome Research Fellow at the University of Manchester, Centre for the History of Science, Manchester, UK, Sakari Tamminen is an Academy of Finland
postdoctoral researcher at the University of Helsinki, Finland and Andrew Webster is Professor of the Sociology of Science & Technology and Director of the Science and Technology Studies Unit
at the University of York, UK.
Ibiza mon amour
"Yves Michaud, 67 ans, philosophe spécialiste de la culture, fondateur de l'Université de tous les savoirs, publie cette semaine un livre sur les fêtes d'Ibiza comme laboratoire des pratiques culturelles actuelles (Ibiza mon amour, NiL éditions).
Qu'est-ce que c'est, Ibiza ?
Yves Michaud : C'est une île en plis et en creux, dans laquelle plusieurs mondes coexistent à quelques kilomètres les uns des autres, de façon relativement séparée. Il y a celui de la fête, pour lequel 80 % des 2,4 millions de touristes officiellement enregistrés viennent chaque année. Ce monde existe la nuit comme le jour, grâce aux after-clubs et aux hôtels dotés de boîtes de nuits, qui tournent 24 heures sur 24. C'est celui des jeunes Anglaises venues de Birmingham en charter et des oligarques russes, entre autres.
A côté, on trouve un tourisme familial, modelé sur celui de la Costa Brava espagnole, et un tourisme de retraités, surtout allemands, modelé sur Majorque. Il y a encore quelques locaux, environ 50 000, qui mènent une vie relativement imperméable à tout cela, même s'ils en profitent. Il y a enfin un monde d'intellectuels, de peintres et d'écrivains, qui sont attirés par l'image de bohème de l'île.
C'est donc une espèce de marque commerciale ?
La plupart des gens viennent à Ibiza pour faire l'expérience d'une marque et d'un mythe. Cela fonctionne à peu près comme pour toute marque de luxe : Hermès a son sac Kelly, Vuitton sa malle transatlantique et Ibiza son mythe musical, celui de l'époque hippie fantasmée des années 1970, mâtiné de drogue et de liberté sexuelle.
C'est l'île de Calypso, sur laquelle Ulysse est prisonnier au début de l'Odyssée, une espèce de porte-avion situé hors de l'espace et du temps. Il suffit de regarder le nom des boîtes de nuit : l'Amnesia, fondée par un philosophe espagnol attiré par les drogues dans les années 1970, l'Eden, le Space, le DC10...
En quoi est-ce un laboratoire de nos pratiques culturelles ?
On retrouve la même logique à l'œuvre à Ibiza et dans l'industrie du luxe, qui vend non seulement des objets, mais de plus en plus d'expériences. On a ainsi remis en circulation un "train des maharadjas" en Inde : on peut y passer huit jours dans une bulle de luxe à traverser le Rajasthan, avec des éléphants, des tigres, etc. A l'Amnesia, quand on paye 5 000 euros une table dans le carré VIP première classe, qui en compte quatre, on achète une expérience.
Depuis les années 1980, le monde de l'art a lui aussi évolué de la production d'objets à la création de dispositifs de sensation, ce qu'on appelle des installations. L'art sert alors avant tout à donner du plaisir. Il se rattache au phénomène touristique à travers les festivals et les biennales. On constate aujourd'hui que derrière la notion d'esthétique, il y a toujours un vécu indéfinissable, impur, que la plupart des philosophes de l'esthétique ont voulu effacer.
A Ibiza, on retrouve ce goût général du bien-être : on baigne dans des "ambiances", des "environnements" lumineux et sonores très sophistiqués, décuplés pour beaucoup par les drogues, puisqu'environ 40 % des touristes en prennent. Une nuit à Ibiza, c'est une gigantesque installation, avec ses rituels, son temps distendu, fluide, dont vous êtes acteur : il faut que le public d'une boîte de nuit joue le jeu pour que la fête prenne.
En quoi cet hédonisme-là est-il nouveau ?
Il existe un hédonisme de la chance, formé à l'époque antique, lorsque le vin et les drogues étaient rares, la médecine hasardeuse, la vie exposée à toutes sortes de vicissitudes. Il repose sur la gestion du bon plaisir, lequel n'arrive pas tous les jours. Plus récemment, nous avons découvert le plaisir de la consommation d'objets, celui de Georges Perec et de Jean Baudrillard, puis un hédonisme du bien-être : le plaisir maîtrisé, garanti notamment par l'Etat-providence. Aujourd'hui, nous avons du plaisir par bulles : nous voulons des choses intenses et qui durent, des expériences lisses et fortes. Cela s'explique par la maîtrise grandissante que nous avons des conditions de l'existence, grâce à la science et à la médecine notamment.
Dans les années 1960, il était encore difficile d'entrer dans la bulle d'Ibiza : il fallait rejoindre Barcelone, puis prendre un bateau qui ne passait pas tous les jours. Aujourd'hui, vous pouvez partir en charter de Roissy avec le DJ David Guetta, qui a mixé dans plusieurs vols pour faire la promotion d'une compagnie aérienne. Arrivé à Ibiza, vous serez pris en charge par les hôtesses de votre hôtel, et vous déroulerez le fil de votre voyage, que vous aurez préparé en détail sur Internet, selon votre budget.
Quel jugement portez-vous sur ce plaisir ?
Je ne juge pas. Il est facile de dire que l'île s'est dénaturée en tombant dans l'industrie des plaisirs, après avoir été un havre de paix pour la bohème chic durant la première moitié du XXe siècle. Pourtant, dans les années 1930, Walter Benjamin est venu à Ibiza comme tout le monde : parce que la vie y était beaucoup moins chère qu'ailleurs. D'autres sont venus y cacher leurs plaisirs et leurs orientations politiques, ou encore y boire tout leur saoul.
Dans l'industrie d'Ibiza, aujourd'hui, je ne condamne que les risques d'addiction, qui sont plus élevés, puisque les plaisirs y sont reproductibles à l'infini, aisément. Il y a aussi un coût humain important : le couple emblématique de l'île est l'oligarque russe et son "escort girl".
Yves Michaud, Ibiza mon amour, enquête sur l'industrialisation du plaisir, NiL éditions, 351 p., 20€.
Silence et parole du corps
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat -
Afficher
Union Professionnelle Belge des Psychomotriciens Francophones. Syndicat National d'Union des Psychomotriciens. 41ème journées annuelles de
thérapie
Silence et
parole du corps
... de l’alternance à la reliance
pour favoriser l’émergence
d’un devenir sujet
11, 12 et 13 octobre 2012
à Bruxelles
(Belgique)
Centre Culturel d’Uccle
w Vague après vague, respiration après respiration, dans un mouvement de
flux et de reflux, silence et parole se partagent l’espace-temps de la rencontre
psychomotrice. Entre inspiration et expiration, la parole du corps et la pensée
émergent du dialogue tonico-émotionnel.
« Le silence, dit D. Le Breton, n’est jamais le vide, mais le souffle entre les
mots, le court repli qui autorise la circulation du sens, l’échange des regards,
des émotions… ». Il ajoute : « Parler, c’est d’abord se taire ensemble pour
pouvoir s’écouter, comprendre les propos de l’autre, nourrir sa propre réponse.
Le silence n’est jamais pleinement perçu comme tel, il enracine la parole, la
nourrit comme d’un terreau. »
Où se situe le psychomotricien dans cette qualité d’écoute pour que l’autre
trouve sa place et puisse exister ? Quel regard lui adresser pour l’amener à
s’ouvrir, à s’installer dans l’instant de la rencontre où tout se lie et se délie, se
tisse et se dénoue ?
Format de fichier: PDF/Adobe Acrobat -
Afficher
41èmes. Journées annuelles de thérapie psychomotrice. - BRUXELLES - .... Vous pouvez prendre les bus 38, 41, 43 et 98 et descendre
square des Héros ou
S'abréger les jours
Broché: 336 pages
Editeur : Armand Colin (16 mai 2012)
ISBN-13: 978-2200249694
Le corps retrouvé
L'auteur tente avec ce livre une remarquable réflexion sur la place que nous accordons au corps dans la société et la culture contemporaines. Un corps partout présent, affiché, exalté cacherait en réalité un corps dénié, voire perdu. 'La culture occidentale, écrit-il, favorise une relation au corps qui semble relever de la perte ou du déni. 'Xavier Lacroix dénonce les nouveaux dualismes de la science et des techniques, les utopies bio-techniques, les négations de la différence des sexes... témoins, selon lui, d'une perte du corps. Il propose de revenir sur les erreurs chrétiennes à propos de la chair et du sexe, et de tenter de tracer une voie de réconciliation entre la chair et le Verbe, le corps, le sujet et la Parole. Livre de philosophe et de théologien, cet essai volontiers polémique présente la révélation chrétienne 'comme la bonne nouvelle de la présence de la vie absolue dans la vie sensible
L'amour à 60 ans Sexy Sexa
| Zoom |
| 19.00 € |
296 p. 978-2-8251-4202-8
« Entre la nostalgie du « hélas, rien n’est plus », la résolution du jouir sans entraves » et l’espoir d’un renouveau du désir et des sens, où en est, à soixante ans et plus, la flamme amoureuse ? »
Lisbeth Rocher nous propose un document sur l’état des mœurs de nos contemporains, qui sont aussi les siens. Son texte défile d’une manière originale et joyeuse, donnant la parole aux uns et aux autres, qui s’en emparent avec délectation. Ses commentaires, affectueux et malicieux, encadrent des témoignages rivalisant d’authenticité et de panache. Une fresque s’en dégage, qui rend compte, à travers les aléas de la vie amoureuse, des découvertes, des déconvenues, mais aussi des espoirs de la sexy sexa génération.
Anonymes ou célèbres, ils sont une belle soixantaine d’hommes et de femmes à apporter sur leur vie amoureuse, leur sexualité, leurs désirs, leurs pouvoir de séduction, des témoignages où l’émotion se mêle à l’humour. A l’encontre des préjugés qui accablent « l’âge préhivernal », nombreux sont les sexagénaires qui se redécouvrent d’insoupçonnables printemps. Jamais génération n’aura été aussi jeune dans son approche de la maturité ...
Pierre Arditi, Hélène Desproges, Gilles Pudlowski, Marianne Sergent, Pascal Bruckner, Noël Godin, Jan Bucquoy, Sapho, Maxime Le Forestier, Patrice Caratini, Jacques Le GLou, Jean Rollin, Denis Langlois, Roland Lethem, Britt Nini, ou encore le sexologue Lucien Chaby, font partie des quelques-uns qui se sont prêtés à ce jeu de la vérité et qui se mêlent à des inconnus tout aussi passionnants et passionnés. Brigitte Lahaie, elle, n’a pas encore passé le cap sexa, mais elle n’a pas craint de rallier la troupe de ses aînés
Amour, sexe et chasteté
Krishnamurti n'hésite pas, dès les années 1950, à jeter un regard lucide sur des institutions telles que le mariage ou le célibat des moines. Selon lui, le noeud de toute société tient dans la relation qu'établissent les hommes entre eux au niveau le plus élémentaire ; celui du couple. Ce qui pose la question des rapports de domination, du rôle de l'amour et du sexe dans la relation. Le sexe, loin d'être diabolisé, est soumis à l'analyse, il s'agit pas de nier la pulsion sexuelle, mais d'éviter que l'assouvissement d'un besoin naturel tourne à un rapport de domination ou à une obsession.
Seul l'amour lui permet de s'exprimer de façon pleine et entière. L'amour est défini à partir de ce qu'il n'est pas : la dépendance affective, le désir, le mariage - qui n'est rien moins qu'un contrat social. L'amour suppose la responsabilité entre ceux qui s'aiment, qu'il s'agisse du conjoint ou du partenaire amoureux, des enfants, du voisin, de la nation et, finalement, de la société. Le problème de la chasteté concerne d'abord ceux qui, dans le cadre d'une religion, ont fait voeu d'abstinence sexuelle. Faire ou ne pas faire l'amour ne devrait pas être une question de contrainte mais de contexte. L'essentiel est d'observer simplement les fait et non une réalité idéalisée par la pensée.
Car c'est en définitive la pensée qui est à l'origine de nombreux clivages. Réaliser cela offre un accès à la perception directe de ce qui est. Et les questions ,s'éclairent d'autant mieux que nous leur donnons le temps de faire écho dans le silence. C'est de ce silence, qu'entend proposer l'inédit Amour, sexe et chasteté, de cette "conscience sans choix" qui ne juge ni ne condamne que jaillit l'amour.







